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Nous sélectionnons chaque jour les news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Ven. 26 oct. 2018 - Le CEPII s'interroge sur les risques systémiques du système financier international dix ans après la dernière crise

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Dix ans après  la faillite de Lehman Brothers qui a fait prendre à la crise financière initiée un an plus tôt une envergure systémique, le risque d’une crise de même ampleur a-t-il diminué ? Le CEPII (Centre d’études prospectives et d’informations internationales) a mené une analyse sur cette question qui agite aujourd’hui les marchés financiers en mettant en avant l’angle des établissements systémiques.

Depuis 2011, on dispose ainsi d’une liste d’établissements systémiques (global Systemically important financial institutions – G-SIFIs) définis à partir de cinq critères, que le Conseil de stabilité financière (Financial Stability Board – FSB) publie et met à jour chaque fin d’année, précise l’étude du CEPII. Le nombre de ces dernières n’a pas diminué depuis lors : certains établissements ont été sortis de la liste (comme par exemple la banque espagnole BBVA ou le groupe français BPCE), mais d’autres ont fait leur entrée (notamment des groupes bancaires chinois). Au final, leur nombre est passé de 29 à 30 entre 2011 et 2017.

Le bilan agrégé de ces banques systémiques, qui était de 46 859 milliards de dollars en 2011, atteint 51 676 milliards de dollars en 2017. Le grand develeraging (désendettement)  attendu est ainsi loin d’avoir eu lieu, souligne l’étude. Les banques systémiques ayant le plus grossi au cours de la période sont chinoises (avec des progressions comprises entre 69 % et 80 %). Les plus fortes baisses se situent dans les banques systémiques européennes : avec des baisses d’actifs de 35% à 56%.

Toutefois, analyse l’étude du CEPII, si les banques systémiques sont désormais bien identifiées, il n’en est pas de même pour les établissements financiers non bancaires. Le travail d’identification progresse pour les assureurs, le FSB ayant établi en 2016 une liste de 9 assureurs systémiques (Global systemically important insurers – G-SIIs) qu’il n’a pas modifiée en 2017. Mais pour le moment, rien de comparable pour les fonds d’investissements, relève l’étude, dont on peut craindre qu’ils recouvrent pourtant une dimension systémique pour certains d’entre eux aussi importante que celle des banques

On les identifie nettement mieux aujourd’hui qu’en 2007-2008, note le CEPII, mais les identifie-t-on pour autant tous ? Leur nombre a-t-il diminué ? Leur bilan s‘est-il contracté ? Est-il plus solide ? Leurs interconnexions, sur les marchés interbancaires et les marchés dérivés de produits complexes, se sont-elles réduites ? Autant de question qu’aborde l’étude.

Certaines réponses sont encourageantes, commente cette dernière, d’autres le sont moins. De plus, si des corrections sont observées sur certains segments de marché, notamment sur les marchés de dérivés complexes, type CDS, dont la taille a diminué, elles pourraient être contrariées par la normalisation des politiques monétaires.

Au final, notent les économistes du CEPII, si certains mouvements de correction ont effectivement été opérés depuis la crise de 2007-2008, il est encore prématuré d’en déduire que le risque systémique a baissé. D’abord, parce que le nombre de ses acteurs identifiés (essentiellement des banques) reste en augmentation et que ce travail d’identification doit être étendu au-delà du secteur bancaire. Ensuite parce que leurs bilans ne sont guère en voie de contraction et la solidité de ces derniers pas tant renforcée si l’on s’en tient au ratio de levier plutôt qu’au ratio de fonds propres pondérés.

Quant aux interconnexions au sein du système financier, si elles ont diminué entre les banques et entre celles-ci et d’autres intermédiaires financiers dont ceux issus du shadow banking, notamment sur les marchés interbancaires et dérivés, leur niveau reste proche de ce qu’il était peu avant la crise et leur évolution dépend étroitement du rythme auquel s’opérera la normalisation des politiques monétaires. L’action des banques centrales sera donc déterminante pour les politiques monétaires, conclut l’étude.

 

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Ven. 26 oct. 2018 - Le GAFI a ajusté sa liste sur les pays et juridictions à risque en termes de blanchiment

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A l'occasion de sa dernière assemblée générale, Le Groupe d’action financière sur le blanchiment des capitaux (GAFI)- (Financial Action Task Force- FATF)-  a actualisé ses déclarations concernant les juridictions à haut risque et/ou non coopératives. Rappelons que le document public (Public statement) publié par la GAFI identifie:

-Les pays ou juridictions présentant des défaillances stratégiques en matière de LBC/FT (Blanchiment des capitaux et financement du terrorisme) et à l’encontre desquelles le GAFI appelle ses membres et les autres juridictions à appliquer des contre-mesures.

-Les pays ou juridictions à l’encontre desquels le GAFI appelle ses membres à prendre des mesures de vigilance particulière à la mesure des risques découlant des insuffisances associées au pays considéré.

Dans le document, « Improving Global AML/CFT Compliance: On-going Process », le GAFI identifie les juridictions présentant des défaillances stratégiques en matière de LBC/FT mais déterminées, grâce à un engagement politique de haut niveau, à corriger ces défaillances par la mise en œuvre d’un plan d’action élaboré en coopération avec le GAFI. La situation varie d’un pays à l’autre et chacun présente donc des degrés de risques différents sur le plan de la LBC/FT. Le GAFI encourage ses membres à prendre en compte les défaillances stratégiques recensées dans ce document. Si un pays ne parvient à faire des progrès suffisants dans un délai approprié, le GAFI peut décider de renforcer la pression exercée sur le pays en question en le faisant figurer dans son « Public Statement ».

 

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Jeu. 18 oct. 2018 - Le Comité de Bâle redéfinit ses lignes directrices des tests de résistance

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Le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire a publié ses lignes directrices de test de résistance (Stress test), qui remplacent les principes de bonne pratique en matière de test de résistance et de surveillance publiée en mai 2009.

Les principes de 2009,rappelle le Comité de Bâle, ont été conçus pour remédier aux principales faiblesses des pratiques de tests de résistance mises en évidence par la crise financière mondiale. Les principes qui viennent d'être publiés, note l'institution, ont été mises à jour pour entériner  le fait que les tests de résistance constituent désormais à la fois un élément essentiel de la gestion des risques pour les banques et un outil essentiel pour les superviseurs bancaires et les autorités macroprudentielles.

Les principes définis, explique le Comité, sont des lignes directrices  qui se concentrent  sur les éléments essentiels des cadres de tests de résistance. Ceux-ci incluent les objectifs, la gouvernance, les poltiques, les processus, la méthodologie, les ressources et la documentation qui guident les activités de tests de résistance et facilitent l'utilisation , la mise en oeuvre et la supervision des cadres de tests de résistance. Chaque principe est suivi d'une brève description de considérations qui s'appliquent également aux banques et aux autorités. cette description est suivie de points supplémentaires applicables aux banques ou aux autorités.  

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Ven. 31 août 2018 - Le président de la Royal Bank of Scotland présente un bilan positif et mitigé du secteur financier post 2008.

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M. Howard Davies, président de la Royal Bank of Scotland et ancien président de la Financial Services Authority, a présenté un point  sur la situation du secteur financier international 10 ans après la crise de 2008, dans une tribune publiée sur le site Project Syndicate. Son bilan, quoique globalement positif,  est plutôt mitigé.

Des changements importants ont été accomplis, note-til, et la pluspart des grandes banques  ont maintenant  3 à 4 fois plus de capitaux et d'une qualité nettement supérieure à ceux  de 2007. Par ailleurs,  des amortisseurs supplémentaires ont été mis sur pied pour les institutions à risque systémique.

La gestion des risques a été grandement renforcée  et les pouvoirs d'intervention sont beaucoup plus robustes, souligne-t-il également. Ainsi, l'appui politique à une réglementation stricte reste fort, à l'exception cependant des Etats-uns; même si les mesures Trump ont principalement bénéficié aux banques locales et non à Wall-Street, souligne l'auteur.  

Toutefois, note Howard Davies, bien que la réglementation financière ait été sensiblement renforcée depuis la crise de 2008, sa mise en œuvre reste entre les mains d’un patchwork d’agences nationales. La diversité structurelle des réformes post-crise qui en résulte ne contribue pas à assurer la cohérence dans la mise en œuvre des normes mondiales, constate-t-il ainsi. Pour lui, ce manque de conhérence des politiques de régulation représente un risque pour le système financier mondial.

 

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Mar. 01 mai 2018 - Accenture publie un rapport sur la façon dans les banques à travers le monde gèrent leurs données

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Le cabinet de conseils Accenture vient de rendre public un rapport intitulé Banking Technology Vision 2018 sur le secteur bancaire. Notons que ce rapport est dérivé du rapport Technology Vision 2018, publié chaque année par Accenture Labs et Accenture Research. Les banques, note le rapport,  ont toujours conservé un grand volume de données confidentielles et ajoutent de plus en plus de données qui proviennent de sources externes non structurées.

Alors que 94 % des banquiers ont confiance à l'intégrité de leurs données, le rapport mentionne que la moitié d'entre eux n'en font pas assez pour valider les données et en assurer la qualité : Près de 11 % font confiance à la fiabilité de leurs données, mais ne les valident pas. Près de 16 % tentent de valider leurs données, mais ne sont pas sûrs de leur qualité. Environ 24 % valident les données, mais reconnaissent qu'ils devraient en faire beaucoup plus pour en assurer la qualité.

Alors que cinq banquiers sur six (84 %) utilisent de plus en plus les données pour prendre des décisions critiques et automatisées, 78 % des personnes interrogées estiment que ces systèmes automatisés créent de nouveaux risques, tels que les fausses données, la manipulation des données à l'externe et les risques inhérents.

Le rapport de cette année présente également plusieurs tendances en matière de technologies de l'information (TI) qui pourraient créer la prochaine vague de perturbations dans le secteur pour les banques. Il expose également la façon dont les changements technologiques modifieront les règles bancaires au cours de la prochaine décennie. Le rapport mentionne notamment :

l’Intelligence artificielle; les banquiers sont persuadés que cette technologie aura un rôle capital, mais s'inquiètent de la façon dont les décisions seront prises par l'IA au fur et à mesure que la technologie progressera. Ils se demandent également si ces décisions seront conformes aux normes réglementaires et éthiques.

La Frictionless business, cette notion concerne la façon dont les entreprises dépendent aujourd'hui des partenariats technologiques pour leur croissance, alors que de nombreuses banques ne peuvent pas facilement s'associer à des tiers en raison de leurs propres plateformes technologiques et plateformes d'exploitation, qui sont complexes et souvent inflexibles. Le rapport met en lumière deux technologies qui peuvent aider les banques à surmonter ces défis : les microservices et la chaîne de blocs.

La blockchain; considérée comme une source fondamentale d’innovation pour, et par, le secteur bancaire.

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Mots-clés : Banque

Mar. 24 avr. 2018 - Roland Berger publie une étude sur l'impact de la blockchain pour le marché de l'énergie

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La Blockchain est le sujet du jour, non seulement en raison de son application dans les cryptomonnaies, mais aussi pour ces fonctionnalités telles que les transactions sécurisées et traçables, des régistres numériques décentralisés où l'exécution des opérations en temps réel qui rendent la technologie attractive pour les services peer-to-peer dans de nombreux domaines d'activité, note une étude du cabinet Roland Berger.

Cette étude, centrée sur l'énergie, souligne que ce secteur, particulièrement encombré d'intermédiaires, constitue un secteur  susceptible d'être bouleversé par la blockchain. L'étude présente trois exemples où la technologie blockchain a vocation  à changer les modèles économiques des acteurs de l'énergie.

-La compensation en temps réel: les gestionnaires de réseau et les fournisseurs d'énergie doivent constamment échanger des données sur la consommation, les actifs, les contrats et la facturation. Des  régistres  décentralisés amélioreraient la transparence et permettraient la compensation locales des transactions et une facturation plus automatisée

- La vente d'énergie peer-to-peer: actuellement, la plupart des producteurs d'énergie renoulevable vendent  leurs capacités excédentaires à un prix fixé par l'exploitant du réseau. la technologie blockchain, estime l'étude, pourrait permettre des ventes instantanées d'énergie peer-to-peer, car les données de comptage intelligent sur la production et la consommation peuvent être suivies et vérifiées en temps réel et les paiements gérés dans un environnement sécurisé et transparent

- Le renouvellement des compteurs de consommation; les consommateurs qui ont été exclus par les fournisseurs d'énergie sont transférés sur un contrat d'energie prépayé et à un compteur de consommation fourni par le gestionnaire du réseau de distribution. Or, note l'étude, le renouvellement du compteur de budget est lourd et la blockchain pourrait faciliter cette recharge des compteurs parce que les données de comptage intélligentes pour la consommation peuvent être suivies et vérifiées en temps réel, tandisque les paiements peuvent être effectués directement sur le compteur. 

 

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Ven. 23 mars 2018 - La FCA et l'ASIC signent un accord de coopération renforcée sur les Fintechs

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La Financial Conduct Authority (FCA) et la Commission australienne des valeurs mobilières et des investissements (ASIC) viennent de signer un accord de coopération renforcée entre leurs centres d'innovation afin d'étendre leur accord de coopération et de coordination sur l'innovation Fintech.  Cet accord s'inscrit dans le cadre d'une collaboration plus large, dite Fintech Bridge, signée entre le Chancelier de l’Échiquier et le ministre du Trésor australien.

Dans le cadre de cet accord renforcé, la FCA et l'ASIC ont convenu d'explorer les moyens d'accélérer le processus d'octroi de licences en ce qui concerne l'autorisation d'entreprises innovantes déjà autorisées dans l'autre juridiction. Lorsqu'une entreprise participe au cadre règlementaire de l'une ou l'autre  des deux autorités et souhaite intégrer l'autre, la FCA et l'ASIC s'efforceront de faciliter cette participation. 

Les deux institutions chercheront également à co-animer des événements Fintech et regtach, à mener des travaux stratégiques conjoints, des recherches et des expérimentations, et à explorer des opportunités de détachement.

 
 

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Jeu. 08 mars 2018 - Les PME ont de plus en plus recours aux financements alternatifs face à la baisse du crédit bancaire, note l'OCDE

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Les petites et moyennes entreprises (PME) se tournent de plus en plus vers des sources de financement « alternatives », cependant que l’octroi de nouveaux prêts par les banques recule dans un certain nombre de pays. Toutefois, de nombreuses PME dépendent encore trop du crédit bancaire, et le recours à des instruments autres que l’endettement classique varie beaucoup d’un pays à l’autre, selon un nouveau rapport de l’OCDE.


Le tableau de bord de l'OCDE témoigne d’une progression, dans la plupart des pays participants, des investissements de capital-risque et de l’investissement privé ayant visé les PME en 2016, et d’une croissance rapide des prêts collaboratifs, des apports de fonds propres participatifs et des rachats de créances (invoice trading).

Le recours à des financements en ligne « alternatifs » est particulièrement marqué en Chine, aux États-Unis et au Royaume-Uni. Le crédit-bail, la location-vente, l’affacturage et l’escompte de factures, qui reposent sur des valeurs d’actifs plutôt que sur la cote de crédit, ont eux aussi progressé pour la deuxième année consécutive.


Toutefois, note l'OCDE,  l’accès des PME à des financements continue de poser des problèmes, mais cet essor visible des solutions de financement "alternatives" est une nouvelle très positive », a indiqué le Secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurría, dans l'ensemble, les PME bénéficient par ailleurs de conditions de crédit favorables, et de taux d’intérêt bas. La valeur médiane du taux d’intérêt moyen facturé aux PME a reculé de 0.82 point de pourcentage en un an.


Malgré ces évolutions positives, les auteurs du rapport ont constaté que les nouveaux prêts bancaires aux PME avaient diminué dans 15 des 25 pays pour lesquels on dispose de données pour 2016, et que le taux de croissance du montant médian de ces nouveaux prêts aux PME était en baisse à -5.6 %, contre 2.6 % en 2015. De surcroît, l’accès à des sources de financement adaptées demeure problématique pour certaines catégories de petites entreprises, et notamment les microentreprises, les jeunes PME et start-up et les structures innovantes tournées vers la croissance. 

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Mer. 07 mars 2018 - l'OICV publie des recommandations pour améliorer la gestion des risques de liquidité des fonds d'investissement

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Le Conseil de l'Organisation Internationale des Commissions de valeurs (OICV) vient de publier un ensemble de recommandations finales visant à améiiorer les pratiques de gestion du risque de liquidité à durée indéterminée  des fonds d'investissement (Collective Investment Shemes-CIV), dans le cadre, précise l'institution internationale, de sa mission de protection des investisseurs sur les marchés financiers et de réduction du risque systémique.

L'OICV, par ailleurs,  a simultanément publié un rapport final qui fournit des informations pratiques, des exemples et des bonnes pratiques concernant la gestion du risque des fonds d'investissement.

Pour compléter ses  recommandatiions, le rapport développe les recommnadations de l'OICV aux entités responsables de la gestion des liquidités des CIV, afin de protéger les intérêts des investisseurs, y compris dans un marché nerveux.

Enfin, le rapport inclut des directives supplémentaires de l'OICV aux autorités de règlementation des pratiques de gestion des liquidités des fonds d'investissement.

 

 

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Mer. 07 févr. 2018 - OCDE: six nouveaux pays signent la Convention multilatérale sur les mesures relatives aux conventions fiscales pour limiter l'évasion fiscale des multinationales

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L'OCDE a fait savoir que les ministres et représentants de haut niveau de la Barbade, la République de Côte d’Ivoire, la Jamaïque, la Malaisie, le Panama et la Tunisie avaient récemment signé la Convention multilatérale pour la mise en œuvre des mesures relatives aux conventions fiscales pour prévenir l'érosion de la base d'imposition et le transfert de bénéfices (BEPS), portant ainsi le nombre de signataires à 78 pays.

Cette Convention vise à actualiser le réseau existant de conventions fiscales bilatérales et restreint les possibilités d’évasion fiscale de la part des entreprises multinationales. En outre, l’Algérie, le Kazakhstan, le sultanat d’Oman et le Swaziland ont fait part de leur intention de signer la Convention, et plusieurs autres pays et territoires se préparent activement dans la perspective d’une signature d’ici juin 2018, a précisé l'OCDE.

Jusqu’à présent, quatre juridictions – soit l’Autriche, l’Île de Man, Jersey et la Pologne – ont ratifié la Convention, qui entrera en vigueur trois mois après qu’un cinquième pays aura déposé son instrument de ratification. La Convention, premier accord multilatéral de ce type, permet aux pays de transposer les résultats du Projet BEPS de l’OCDE et du G20 dans leurs réseaux de conventions fiscales bilatérales

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