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Date de publication: 11 févr. 2015
Auteur: Y B
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Le Fonds Monétaire Internationnal a publié un rapport selon lequel l’essor que connaissent les activités bancaires transfrontalières en Afrique depuis quelques années soulève des problèmes de supervision qui, s’ils ne reçoivent pas de réponse, peuvent accroître les risques systémiques.

Ce rapport note que les banques panafricaines ont une présence systémique dans quelque 36 pays et qu’elles sont désormais plus importantes que les établissements bancaires européens et américains implantés de longue date sur le continent africain.

Les banques panafricaines sont porteuses de concurrence, particulièrement dans les pays d’accueil dont le marché est restreint, et d’innovation, et elles ouvrent de nouvelles possibilités de diversification pour leurs pays d’origine.

Le rapport souligne toutefois que la capacité de supervision se heurte à des contraintes et à un manque de ressources dans la plupart des pays d’Afrique. Des progrès sont évidents dans un certain nombre de domaines, mais de plus vastes efforts s’imposent pour renforcer la supervision dans certains cas.

«L’arrivée de banques panafricaines est salutaire vu les besoins d’inclusion financière et de développement des circuits financiers en Afrique. Par ailleurs, la rapide expansion transfrontalière de ces établissements crée, sur le plan de la réglementation et de la supervision, une nouvelle problématique qu’il importe de gérer, faute de quoi ce phénomène pourrait causer des risques systémiques et des risques de contagion» a déclaré Mauro Mecagni, Sous-directeur du Département Afrique du FMI.

Points clés du rapport :

  • L’essor des banques panafricaines profite au développement financier
  • La supervision bancaire se heurte toutefois à des contraintes et à un manque de ressources dans la plupart des pays d’Afrique
  • Il est urgent de renforcer la supervision de certaines holdings bancaires