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Nous sélectionnons chaque jour les news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Mar. 16 oct. 2018 - l'AMF s'inquiète de la hausse des fraudes sur les cryptomonnaies

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L’AMF a lancé une nouvelle alerte sur les fraudes qui touchent le marché des cryptomonnaies. Plus de 700 épargnants estiment avoir été floués par de faux sites de ventes de bitcoins, vient de déclarer un de ses porte-paroles. Cette dernière se dit donc  très inquiète. « Sur un an, le nombre de victimes n’a cessé de progresser. En septembre 2017, notre centre d’appels Epargne Info Service n’avait reçu que quelques coups de fil de particuliers qui souhaitaient se renseigner sur les placements en cryptoactifs. En janvier, les réclamations venant de personnes arnaquées s’élevaient à 40, puis à 80 en avril. En mai, elles ont atteint un pic à 144 », commente l’AMF.  

Et le préjudice médian est en constante augmentation. Il est passé de 5.000 euros en janvier à 24.000 euros en août. Toutes les victimes ont subi la même arnaque. Un site Internet,  apparemment tout a fait fiable,  propose des placements dans des cryptomonnaies. Le futur investisseur communique son numéro de téléphone. Il est appelé par un opérateur qui lui propose des rendements extrêmement avantageux pour l’amener à placer beaucoup d’argent sur sa plate-forme. Mais ce placement, en fait, n’a aucune réalité, et aucun bitcoin n’est jamais acheté. L’argent s’est simplement volatilisé. Les escroqueries au bitcoin prennent la suite de celles au Forex (marché des changes) ou au diamant, souligne le gendarme de la bourse.

Entre 2010 et 2016, des milliers d’épargnants français auraient ainsi perdu quelque 4 milliards d’euros, selon des estimations du parquet de Paris. Il a fallu que la loi Sapin II interdise toute publicité sur ces sites pour que ce phénomène diminue. Selon l’AMF, les techniques des escrocs seraient « encore plus sophistiquées » que celles observées sur les sites illégaux de trading en ligne. D’ailleurs, l’autorité judiciaire est convaincue que ce sont les mêmes escrocs qui se sont professionnalisés.  

Rappelons que l’AMF met régulièrement à jour une liste noire des sites non autorisés en France. Cette liste comprenait, début octobre, 53 noms, contre 15 seulement en mars dernier. L’autorité de contrôle publie aussi des  notes pour prévenir les épargnants de méthodes de ventes frauduleuses. Un cabinet d’avocat, spécialisé dans la défense des épargnants, souligne qu’il engage des actions en responsabilité à l’encontre des banques « qui agissent comme des passoires ». « Leurs clients, commente le cabinet, ont des comportements anormaux, ils envoient des sommes importantes à des compte situés à l’étranger. Sans que jamais la banque n’ait une réaction de blocage du compte, à la hauteur de la gravité des faits ». Les banques sont donc directement impactées par ce phénomène.

 

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Mar. 16 oct. 2018 - La FCA élargit les services de la médiation à un plus grand nombre de PME en assouplissant les critères d'accès

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La Financial Conduct Authority (FCA) a confirmé son intention d'étendre l'accès au service de médiation financière à un plus grand nombre de petites et moyennes entreprises

Ces changements signifient que les PME dont le chiffre d'affaire annuel est inférieur à 6,5 millions de livres et moins de 50 employés , ou dont le bilan annuel est inférieur à 5 millions de livres pourront désormais renvoyer les plaintes non résolues au médiateur ( ombudsman service). Selon les  nouvelles règles, environ 210.000 PME britanniques supplémentaires pourront porter leur plainte auprès du service de médiation.  Les critères d'accès à la médiation ont été modifiés de sorte que les PME ne doivent  satisfaire qu'au tests du chiffre d'affaires et à l'un des textes de l'effectif ou du total de bilan, et non plus aux trois tests proposés précédemment. 

La FCA avait en janvier 2018 lançait une consultation sur l'élargissement du service de médiation, et une grande majorité des personnes interrogées s'étaient dites favorables à  cette extension à un plus grand nombre de PME, et également aux organismes de bienfaisance et fiducies. 

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Lun. 15 oct. 2018 - L'EBA publie les dernières données de son tableau de bord des banques européennes

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L'Autorité bancaire européenne (EBA) vient de publier la mise à jour périodique de son tableau de bord sur les risques bancaires, qui résume les principaux risques et  vulnérabilités du secteur bancaire de l'UE à l'aide d'indicateurs de risques quantitatifs. Au deuxième  trimestre (T2) 2018, le tableau de bord identifiait les améliorations en cours dans la reconstruction du secteur bancaire de l'UE, mais pointés également les risques résiduels pour la rentabilité des banques.

Les ratios de fonds propres de banques européennes, note l'EBA, restent élevés, à l'instar du premier trimestre (T1) de 2018. Le ratio CET1 (Common Equity Tier 1) s'est maintenu à 14,5% avec une légère augmentation de la valeur des fonds propres de CET1, accompagnée d'une augmentation de l'exposition totale au risque. Les ratios CET1 sont restés supérieurs à 12% pour tous les pays de l'échantillon.

Les banques de l'UE, poursuit l'EBA, continuent d'améliorer la qualité globale de leur portefeuille de prêts. Au deuxième trimestre 2018, le ratio de prêts à risque (Non performing loan-NPL) a maintenu sa tendance à la baisse avec un niveau de 3,6%, soit le plus bas niveau depuis que la définition NPL a été harmonisée  entre les pays européens. La tendance à la baisse se constate dans tous les pays, malgré la persistance d'une forte disparité entre les pays. Le taux de couverture est de 46% au deuxième trimestre de 2018, contre 46,5% au premier trimestre de la même année.

La rentabilité, souligne cependant l'EBA, reste une préoccupation pour le secteur bancaire de l'UE. Par rapport au T1 2018, le rendement moyen des capitaux propres (ROE) a augmenté  au T2, passant de 6,8% à 7,2%. le tableau d'ensemble montre une amélioration de la part des actifs totaux détenus par les banques dont le ROE est supérieur à 6%, qui passe à 67,1% contre 64,1% au T1. 

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Ven. 12 oct. 2018 - la SEC obtient l'arrêt d'une ICO en raison de manœuvres frauduleuses

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La Securities and Exchange Commission (SEC) a annoncé avoir obtenu une ordonnance d'une juridiction d'urgence pour mettre fin à l'offre initiale prévue de monnaie éléctronique (ICO)  qui affirmait faussement disposer d'une autorisation de la SEC. L'ordonnance arrête également les ventes pré-ICO en cours de la société Blockvest et de son fondateur qui ont initié cette opération. 

La plainte de la SEC fait ressortir que Blockvest a faussement affirmé que son projet d'ICO  et ses entités associées avaient reçues l'approbation réglementaire de diverses agences dont la SEC. Blockvest et son dirigeant, note l'autorité de surveillance, utilisaient ainsi la signature de la SEC de manière illégale, en prétendant que leur fond cryptographique était "autorisé et conforme à la loi". la plainte de la SEC, allègue également que le président de Blackvest avait promu son offre publique de monnaie électronique avec une fausse agence qu'il avait inventé la "Blockchain Exchange Commission", pour laquelle il utilisait un logo inspiré de celui de la SEC. 

La plainte de la SEC inculpe Blockvest et son président pour avoir enfreint les dispositions relatives à l’enregistrement des valeurs mobilières et à la lutte antifraude prévues aux articles 5a, 5c et 17 a de la Securities Act de 1933 et à l'article 10 b de la loi 1934 et à la règle 10 b-5. La plainte vise des injonctions, le retour des gains mal acquis, ainsi que des intérêts et des pénalités , ainsi que l'interdiction pour le président de participer à toute opération d'offre de valeurs mobilières, y compris numériques.   

 

 

 

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Ven. 12 oct. 2018 - La SEC a présenté son nouveau plan stratégique pour les quatre prochaines années

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La Securities and Exchange Commission (SEC) vient de présenter un nouveau plan stratégique destiné à guider les travaux de l'agence au cours des quatre prochaines années, en mettant l'accent sur les investisseurs, l'innovation et la performance.  Les objectifs du plan, précise la SEC, reflètent  son engagement dans sa mission de longue date , tout en exploitant les opportunités et en relevant les défis liés aux marchés, produits et services en constante évolution.

Le nouveau plan stratégique de la SEC, rappelle cette dernière, a été publiée  conformément à la loi de 2010 sur la modernisation de la performance et des résultats du gouvernement qui oblige les agences fédérales à définir leurs missions, leurs initiatives planifiées et leurs objectifs stratégiques  pour une période de quatre ans.  

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Jeu. 11 oct. 2018 - l'AMF publie un guide sur les votes des actionnaires en assemblée générale

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L'Autorité des marchés financiers  (AMF) vient de publier un guide sur le vote des actionnaires en assemblée générale. Ce guide, commente l'AMF, s'adresse principalement aux actionnaires individuels de sociétés françaises cotées à Paris. Il recense les résolutions les plus fréquemment présentées en assemblée générale, les expliques et propose des critères à considérer pour déterminer le choix du vote. Il vise à aider les actionnaires particuliers à mieux participer aux AG des entreprises dont ils sont actionnaires. 

Ce guide, précise l'AMF, n'a pas pour objectif de recommander une politique plutôt qu'une autre, mais de permettre à l'actionnaire de disposer de tous les outils pour prendre sa décision en parfaite connaissance de cause. Le guide  présente ainsi les propositions les plus fréquentes. D'autres résolutions peuvent être aussi soumises au vote des actionnaires, note l'AMF qui invite les actionnaires à prendre connaissance de l'ensemble des documents légaux publiés par les entreprises cotées avant la tenue de leur assemblée générale.

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Jeu. 11 oct. 2018 - La FCA publie ses propositions pour gérer l'après Brexit en cas de non accord avec l'UE

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La Financial Conduct Authority (FCA) vient de publier deux documents de consultation, exposant ses propositions au cas où le Royaume-Uni quitterait l'UE  le 29 mars 2019 sans période de mise en oeuvre. Dans ce cadre, elle a également exposé son approche en matière de réglementation des agences de notation, des référentiels centraux et des fournisseurs de services de transmission de données. 

Les deux documents portent sur les amendements au manuel de la FCA et aux normes techniques contraignantes (Binding technical standards-BTS)- soit les règles détaillées de l'UE incombant à la FCA après la sortie du RU- et sur l'approche de la FCA après le Brexit en ce qui concerne les éléments non législatifs de l'UE, et, également, le régime d'autorisations temporaires qui permettra aux entreprises et aux fonds de l'espace économique européen possédant des passeports aux Royaume-Uni  d'y poursuivre leurs activités pendant  une période limitée après le Brexit, dans l'attente d'une autorisation britannique complète. 

La FCA précise dans ses documents, qu'elle se mobilise pour assurer une transition aussi en douceur que possible de la sortie du RU de l'UE.

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Mer. 10 oct. 2018 - l'AMF entérine les règles de l'ESMA applicables en cas de défaillance d'un participant d'un dépositaire central de titres (DCT)

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L’Autorité des marchés financiers (AMF)  a déclaré à l’'Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) qu'elle  se conformait aux orientations concernant les règles et procédures applicables en cas de défaillance d’un participant d’un dépositaire central de titres (DCT). 

La position de l'AMF DOC-2018-10 vise à intégrer dans ses pratiques de régulation les orientations de l'ESMA s'appliquant aux règles et procédures que le DCT doit établir pour gérer la remédiation à une défaillance d'un participant en vertu de l'article 41 du règlement UE n° 909/2014.  

Cette position est applicable à compter de la date d'entrée en vigueur de l'article 41  du Règlement  du Parlement européen et du Conseil du 23 juillet 2014 concernant l'amélioration du règlement de titres dans l'UE  et  les dépositaires centraux de titres , et modifiant les directives 98/26/CE et 2014/65/UE ainsi que le règlement (IE) n° 236/2012.

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Mar. 09 oct. 2018 - L'AMF publie une prise de position pour prévenir le risque de commercialisation sur certains produits financiers

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L'Autorité des marchés financiers (AMF) vient de publier une prise de position qui vise à prévenir le risque de commercialisation inadaptée d'OPCVM ou de FIA ( Fonds d'investissement alternatifs), à formule ou "garantis", ainsi que de titres de créance structurés présentant des caractéristiques semblables émis par des véhicules d'émission dédiées auprès du grand public.

L'AMF précise que si  la garantie du résultat de la formule ou du capital n'est pas délivrée par une entité autorisée, il existe un risque de mauvaise appréhension des risques par le client non professionnel. 

 

 

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Mar. 09 oct. 2018 - L'EBA entérine les lignes directrices des nouvelle règles de reporting prudentiel des normes techniques d'exécution (ITS)

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L'Autorité bancaire européenne (EBA) vient de prendre acte de l'adoption par la Commission européenne de l'acte d'exécution modifiant le règlement n° 680/2014 ( normes techniques d'exécution concernant les rapports prudentiels) en ce qui concerne l'inclusion de l'évaluation prudentielle dans le COREP ( Common reporting framewotk) ainsi que d'autres amendements.

La loi d'exécution qui repose sur le projet final d'ITS (Implementing technical standard) sur les rapports de surveillance soumis à l'EBA en avril 2018, a été adoptée par la Commission le 9 octobre 2018, mais sa publication au Journal officiel de l'UE est toujours en attente, précise l'EBA. Les exigences modifiées s'appliqueront à compter du 31 décembre 2018 ( cadre de reporting v2.8), note l'EBA. Tous les documents connexes publiés sur le site de l'EBA, souligne cette dernière, ont été mis à jour pour transcrire l'adoption de la loi d'exécution.

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