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Actualité

Nous sélectionnons chaque jour les news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

Date de publication: 5 oct. 2010
Auteur: MPE
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La SEC vient d'augmenter sa taxe sur les transactions de 16,90 à 19,20 $ / million$. Cette décision d'avril 2010 a été prise pour préparer l'augmentation de charges liée à la nouvelle régulation US.

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Date de publication: 5 oct. 2010
Auteur: MPE
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Publication le 4 octobre, du rapport du comité ad'hoc de l'AMF sur l'implémentation de la directive UCITS 4 en France (remis le 26 juillet).

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SUMMARY OF RECOMMENDATIONS

The Asset Management stakeholders' Committee has made fourteen recommendations for implementing the UCITS IV Directive into French law. Each recommendation is presented in greater detail in an annex.

1: Implement the UCITS IV Directive literally, leaving it to the European Securities and Markets Authority (ESMA) to make absolutely sure that investors receive equal protection in all Member States.

2: Enable retail investors to compare all the collective investment schemes marketed in France, whether UCITS or non-UCITS, by means of a mandatory Key Information Document (KID) for each scheme.

3: Step up oversight of promotional materials prepared for the marketing of collective investment schemes to retail investors, making no distinction between French and foreign schemes.

4: Ensure that, for all the collective investment schemes sold in France, investors have access to simple, appropriate disclosure documents on modifications to the schemes in which they have invested, thus allowing them to make informed choices.

5: Define the business of distributing financial instruments and harmonise the obligations that go along with this activity, regardless of the distributor's status.

6: Adopt regulations and administrative procedures that are conducive to the establishment and expansion of management companies in France.

7: Rationalise and simplify the range of collective investment schemes sold in France to make it clearer and more comprehensible to investors and to French and foreign professionals.

8: Bring France's rules into line with EU standards for the authorisation of collective investment schemes and the publication of fees payable by investors.

9: Promote the domiciliation of asset management operations in France by improving the dissemination of policies and providing one-stop service for all European passport applications.

10: Give distributors, investors (especially foreign investors) and order collectors access to standardised, complete information on French collective investment schemes marketed outside France.

11: Provide management companies with better information about the liabilities of the funds under their management, notably through systematic order marking.

12: Promote direct ordering under a secure legal framework in which foreign investors and distributors can deal directly with the management company, thereby benefiting from a system similar to the transfer agent system.

13: Take appropriate regulatory and operational provisions to minimise the risk of losses resulting from payment defaults on subscriptions to collective investment scheme shares or units. Pass any loss or gain to the collective investment schemes, as is common practice in other countries.

14: Raise awareness of the comparative advantages of France's fund management industry through international promotion campaigns conducted in partnership with the entire French finance community.

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Mots-clés :
Obligation
Date de publication: 5 oct. 2010
Auteur: YB
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La commission d'experts instituée par le Conseil fédéral a publié ce matin un rapport de mesures destinées à limiter les risques que les banques d'importance systémique font courir à l'économie suisse.

Adoptées à l'unanimité, les recommandations visent, d'une part, à durcir les exigences en matière de fonds propres tout en les assortissant de nouveaux instruments de capital et, d'autre part, à adopter des mesures organisationnelles permettant d'assurer, même en temps de crise, les services indispensables dans les domaines des paiements, des dépôts et des crédits.

Ces exigences sont complétées par des prescriptions plus strictes en matière de liquidités ainsi que par une limitation des interdépendances et de la concentration des risques dans le secteur financier.

Télécharger le Rapport final de la commission d'experts "Too big to fail"

Date de publication: 5 oct. 2010
Auteur: YB
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La Commodity Futures Trading Commission & la Securities and Exchange Commission ont publié conjointement un rapport sur leurs conclusions concernant les évènements à l'origine de la panique des marchés le 6 Mai 2010.Le rapport traite également de l'impact du trading à haute fréquence, qui a accentué et prolongé le chaos.

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Date de publication: 5 oct. 2010
Auteur: MPE
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Le dossier de la Loi de régulation financière et bancaire (en cours d'examen) est consultable sur le site de l'Assemblée Nationale.

Consulter le dossier

Consulter le projet de Loi

Principales dispositions du texte

Titre I Renforcer la supervision des acteurs et des marchés financiers

Article 1er

Création d'un conseil de régulation financière et du risque systémique composé de représentants de la Banque de France, du président de l'Autorité des marchés financiers, du président de l'Autorité des normes comptables et présidé par le ministre chargé de l'économie, avec pour missions l'échange d'informations, le conseil au ministre chargé de l'économie pour renforcer le dispositif français de négociations de normes internationales et européennes en matière de régulation financière.

Article 2

En cas de circonstances exceptionnelles, possibilité, pour le président de l'Autorité des marchés financiers, de prendre des mesures d'urgence restreignant les conditions de négociation des instruments financiers, pour une durée n'excédant pas quinze jours.

Article 3

Compétence donnée à l'Autorité des marchés financiers pour enregistrer et superviser les agences de notation.

Article 5

Transposition des dispositions d'une directive européenne relatives à l'échange d'information entre autorités financières européennes pour renforcer l'efficacité du contrôle des groupes bancaires européens en cas de menace sur la liquidité d'un marché ou sur la stabilité du système financier d'un État membre de l'Union européenne.

Article 6

Institution d'un collège de superviseurs des États membres de l'Union européenne pour renforcer le contrôle prudentiel des groupes transfrontières.

Titre II Soutenir le financement de l'économie pour accompagner la reprise

Articles 8, 9 et 10

Modernisation du régime des offres publiques d'achat pour accroître la protection des actionnaires et la prévention des prises de contrôle « rampantes ».

Articles 11 et 12

Amélioration des conditions d'accès au marché des PME et des garanties offertes aux actionnaires et aux investisseurs.

Article 13

Mesures en faveur du développement de l'assurance-crédit au bénéfice des PME.

Articles 14 à 18

Mise en oeuvre de la fusion interne des trois sociétés OSEO Financement, Garantie et Innovation au sein d'une SA unique.

Article 19

Création d'une nouvelle catégorie d'obligations sécurisées, les « obligations à l'habitat », destinées à favoriser le refinancement des prêts immobiliers aux ménages.

Date de publication: 5 oct. 2010
Auteur: MPE
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Le FDIC vient de publier le rapport de liquidation de la Bnaque Advanta, engagée essentiellement dans des activités de cartes de crédit.

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Causes of Failure and Material Loss

Advanta failed due to insolvency brought on by the Board of Directors' (Board) and management's failure to implement risk management practices commensurate with the risks associated with the bank (1) being a monoline small business credit card bank and (2) engaging in significant securitization activity. In particular, Advanta's Board and management failed to develop adequate contingency plans for responding to an early amortization of the bank's securitizations and failed to incorporate those plans into the bank's capital planning model. The bank's plan did not include an early amortization event because management believed it could avert an early amortization by supporting the securitization trust through various means. However, when faced with such an event, those means did not materialize, and the Board and management's handling of the situation resulted in increased loan losses, which ultimately led to the bank's insolvency.

Overall, Advanta's Board and management created a high-risk business strategy that focused on credit card loans to small business customers. These loans were unsecured, revolving lines-of-credit, with average credit lines greater than an average consumer credit card. In the years preceding the bank's failure, the FDIC and the UDFI each expressed concern about Advanta's risk management practices and made recommendations for improvement. However, the actions taken by Advanta's Board and management to address these concerns and recommendations were neither timely nor adequate.

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Date de publication: 5 oct. 2010
Auteur: MPE
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Audit de la liquidation de la Banque engagée essentiellement dans la construction et qui n'a pas su gérer la crise.

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Causes of Failure and Material Loss

Appalachian's failure can be attributed to losses associated with its ADC (acquisition, development, and construction) loan concentrations that were the center of the Board's and management's growth strategy. Although initially profitable, Appalachian's Board and management failed to provide appropriate oversight of its ADC lending activities, especially when economic conditions began to decline. Inadequate underwriting and credit administration led to the rapid deterioration of asset quality, which eroded the bank's capital. DBF closed after capital declined to unsafe and unsound levels and prospects for recapitalization or sale of the bank failed to materialize.

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Date de publication: 5 oct. 2010
Auteur: MPE
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Le 30 septembre, Mary L. Schapiro a fait le point de l'avancement de la mise en application du Dodd-Frank Wall Street Reform and Consumer Protection Act par la SEC devant la commission sénatoriale "on Banking, Housing, and Urban Affairs".

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Conclusion

The Dodd-Frank Act provides the SEC with important tools to better meet the challenges of today's financial marketplace. While implementation of the Act clearly will require a major effort, this effort is already well underway at the SEC. While we undoubtedly will encounter some bumps along the way, we are on track to meet the goals, mandates and deadlines specified in the Act and to do so in a transparent and inclusive manner. As we proceed with implementation, we look forward to continuing to work closely with Congress, our fellow regulators and members of the financial and investing public. Thank you for inviting me here today to share with you our progress on and plans for implementation. I look forward to answering your questions.

Date de publication: 5 oct. 2010
Auteur: MPE
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Eurozone growth was surprisingly strong in Q2 2010, but this momentum is likely unsustainable as the economy is now facing strong headwinds.

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Date de publication: 5 oct. 2010
Auteur: MPE
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S&P vient de publier une étude sur la notion de "temps" dans l'activité de credit rating. Assez fondamental mais intéressant pour les étudiants et les spécialistes.

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Date de publication: 4 oct. 2010
Auteur: MPE
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L'IATA publie son "IATA economics du mois d'août avec une confirmation de la "fin du rattrapage" et de la sortie de crise dans le transport aérien dont la croissance se ralentit ... ou se normalise.

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Résumé officiel :

- Air travel volumes slowed from 9.5% y-o-y growth to 6.4% in August, air freight slowed from 23% to 19.6%;

- Extent of slowdown exaggerated by comparison with recovery period last year, but nevertheless both air travel and freight fell between July and August;

- Some special factors - fall comes after strong rise in July, Middle East travel reduced by early Ramadan, Latin numbers cut by Mexicana bankruptcy;

- Nevertheless it is clear that air travel and air freight have entered a slower growth phase, after very strong post-recession rebound;

- Demand slowing but capacity now accelerating which is disguised by y-o-y comparisons - since December air travel expanded 4.3% but capacity is up 6%;

- Passenger load factors are still high but improvement was in 2009 - so far this year load factors have slipped back 1.5% points;

- This may start to dampen the favourable environment for gains in unit revenues;

- Situation in freight market is a little better as capacity growth is just matching demand, but freight load factors have stopped rising;

- Regional patterns are also changing with larger traffic gains so far this year for European and North American airlines, associated with recent export improvements from these regions;

- The very strong growth seen in 2009 for airlines in Asia-Pacific and South America appears to be levelling off;

- Leading indicators for air travel, such as business confidence, remain positive but point to some further slowdown in the months ahead.

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Date de publication: 4 oct. 2010
Auteur: MPE
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La note de conjoncture de la Banque de France du 1 octobre confirme une sortie réelle mais lente de la crise.

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Résumé :

Baisse de la consommation des ménages en août (- 1,6 %), après un redressement en juillet (+ 2,7 %), tandis que le nombre de demandeurs d'emploi (catégorie A) augmente en août de + 0,6 %, après - 0,5 % en juillet. L'INSEE prévoit une croissance du PIB de 0,4 % au 3e comme au 4e trimestre 2010, soit 1,6 % de croissance en moyenne annuelle 2010. Le gouvernement, sur la base d'une hypothèse de croissance de 1,5 % en 2010 et de 2,0 % en 2011, prévoit que le déficit public représentera 7,7 % du PIB en 2010 et 6,0 % en 2011.

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Mots-clés :
Yen (Yen)
Date de publication: 4 oct. 2010
Auteur: MPE
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Le CESR publie sa position et son courrier à l'IASB et au FASB sur la comptabilisation des dérivés. Une critique positive ...

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Extraits : 4. Presentation of Financial Instruments on the Face of the Balance Sheet

- CESR notes that IFRS 9 does not significantly change the presentation of financial instruments on the face of the balance sheet whereas the FASB's proposal introduces many important changes:

(a) financial instruments measured at fair value through Other Comprehensive Income (OCI) will be distinguished from financial instruments measured at fair value through profit and loss,

(b) the cost of financial instruments measured at fair value through OCI will be presented on the face of the balance sheet together with fair value, with a reconciliation between the two.CESR is of the view that the first proposal is a minor change. We agree that information provided as part of the second proposal is important. However we think it is likely that it will increase complexity and create confusion for users of financial information. We think that the same level of information could be provided to users of financial statements through disclosure notes. CESR prefers the IASB approach and would recommend the IASB to adopt such an approach as only a "second-best" solution to reach comparability with US GAAP because we feel that presenting two values on the face of the statement of financial position for the same asset (or liability) is very likely to create confusion amongst users.

Date de publication: 4 oct. 2010
Auteur: MPE
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Publication d'un rapport d'évaluation détaillé des programmes doctoraux des USA. Cette démarche s'inscrit dans une politique de renforcement de l'effort d'innovation.

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Lien de secours (PDF)

Extrait :

Doctoral education is at the heart of the U.S. system of innovation. It is the process that generates highly educated scholars and researchers, significant research results, and avenues for innovation, thereby creating the leaders needed to produce the research advances that will create new careers and economic vitality for the nation.1 Doctoral education trains the professors of the future-it inculcates the habits of mind necessary for productive research and scholarship. Doctoral education is intimately involved in the creation of scholars whose ideas will shape both future innovations and how Americans use and understand innovation as it changes their lives. American graduate education draws students from across the United States and around the globe, particularly in the science, technology, engineering, and mathematics (STEM) fields, and has been the envy of the world since World War II. Now, however, the U.S. position is facing substantial challenges, from a growing emphasis on doctoral education in other countries to financial constraints stemming both from the economic downturn of 2008-2009 and from the continuation of declining trends in state support for higher education.

Date de publication: 2 oct. 2010
Auteur: MPE
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Le classement QS-TopUniversités de sciences sociales et de management de 2010 vient d'être publié avec un progrès sensibles des Universités Françaises :

- Paris (Panthéon-Sorbonne) passe du rang 74 à 31,

- Sciences-po passe de 100 à 52

- Paris 4 Sorbonne passe de 82 à 54

- Toulouse 1 - Capitole rétrograde de 75 à 83

- HEC passe de 122 à 88

- l'ENS Paris passe de 118 à 96

- l'ESSEC reste à la 147° place

- Paris Dauphine passe de 217 à 159

- l'ENS de LYon reste à la 188° ^lace

- Paris 10 ouest rétrograde de 197 à 209

- Starsbourg passe de 154 à 229

- Ecole polytechnique- Paris Tech rétrograde de 212 à 233

- Paris 2 - Panthéon Assas, reste à 244

- L'ESCP reste à 289

- Montpellier 1 reste à 295

Dans les 100 premières universités en sciences sociales et management, il y a donc 6 universités / grandes écoles françaises, 29 des USA, 15 de GB, 6 d'Australie, 2 de Singapour, 4 du Canada, 3 du Japon, 4 des Pays-Bas, ...

Le biais de l'enquête est le panel interrogé.... manifestement très anglo-saxon.

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Date de publication: 1 oct. 2010
Auteur: MPE
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Le dossier du Budget 2011 est en ligne. A suivre pendant les 3 mois qui viennent !

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Date de publication: 1 oct. 2010
Auteur: MPE
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Mise en ligne du dossier de programmation des finances publiques 2011-2014.

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Consulter le Projet de Loi de programmation

Extrait du compte rendu du Conseil des ministres du 29/09/10

- Le ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État a présenté un projet de loi de programmation des finances publiques pour les années 2011 à 2014.

- Ce projet de loi met en oeuvre, pour la deuxième fois, la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008, qui a consacré cette nouvelle catégorie de loi appelée à définir « les orientations pluriannuelles des finances publiques ». Il couvre donc l'ensemble des acteurs de la dépense publique : l'Etat, mais aussi les administrations de sécurité sociale et les collectivités territoriales, dans le respect de leurs compétences et de leur autonomie.

- La stratégie proposée doit permettre de ramener le déficit public de 7,7% du produit intérieur brut (chiffre attendu pour 2010) à 6% en 2011 et 2% en 2014. Elle doit également permettre de maîtriser l'évolution de la dette publique, qui devrait décroître à partir de 2013.

- Pour ce faire, la stratégie écarte toute idée de hausse généralisée des impôts, pénalisante pour la croissance économique, et s'appuie au contraire sur deux leviers. La maîtrise de la dépense publique, d'une part, se traduit par un rythme de croissance annuel sur la période 2011-2014 de +0,8% en volume (hors fin du plan de relance). La progression anticipée des recettes, d'autre part, est le résultat combiné de l'amélioration de la conjoncture économique, qui permet de récupérer les moins-values de recettes observées pendant la crise, et de l'effort de suppression de niches fiscales et sociales engagé en 2011, qui sera poursuivi avec constance sur toute la période 2012-2014.

- Le projet de loi de programmation décline ces objectifs pour chacun des acteurs de la dépense publique. Il programme ainsi jusqu'en 2013 par mission l'ensemble des dépenses de l'Etat. Celles-ci seront stabilisées en valeur hors charge de la dette et pensions (« zéro valeur hors dette et pensions ») sur la période, ce qui permettra une progression du total de la dépense de l'Etat y compris dette et pensions légèrement inférieure à l'inflation observée. Les concours de l'Etat aux collectivités locales seront eux aussi stabilisés en valeur. La progression des dépenses d'assurance maladie sera limitée à 2,9% en valeur en 2011, puis 2,8% par an à partir de 2012. L'évolution de la dépense publique intégrera aussi les économies réalisées grâce à la réforme des retraites actuellement en discussion.

- Le projet de loi de programmation des finances publiques définit de nouvelles règles de gouvernance pour aider à tenir cette trajectoire. Elles sont au nombre de trois. L'intégralité des surplus de recettes constatés sur la période de la programmation, qu'ils reviennent à l'Etat ou à la sécurité sociale, doit être utilisée pour réduire les déficits publics. Le Gouvernement s'engage sur un montant de recettes minimum à attendre des mesures de suppression de niches fiscales et sociales à réaliser chaque année. Enfin, le projet de loi de programmation des finances publiques interdit aux entités dépendantes de l'Etat de recourir à l'endettement, souvent utilisé comme un moyen de contourner les disciplines budgétaires.

- Le projet de loi de programmation est ainsi le support de la stratégie de redressement des finances publiques. Le projet de loi de finances et le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2011 constituent les premières étapes de mise en oeuvre de cette stratégie.

Date de publication: 1 oct. 2010
Auteur: MPE
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L'ADIT vient de publier un CR d'un rapport sur l'innovation dans les Landers de l'ancienne Allemagne de l'EST. Plutôt positif !

Consulter la synthèse de l'ADIT

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Extrait

La force des nouveaux Länder réside au coeur même de leurs régions. En effet, ils bénéficient d'importants réseaux liant les universités, les institutions de recherche et les entreprises, en particulier dans des branches innovantes comme l'optoélectronique, la construction de machines et d'équipements, la santé et les biotechnologies. Dans ces secteurs-clefs, les PME jouent un rôle significatif. Elles mènent leurs recherches plus souvent, plus longtemps et de manières plus constantes que les grands groupes d'ex-Allemagne de l'Ouest et interagissent plus fortement. Dans certains des nouveaux Länder, elles représentent plus de la moitié de l'effort financier en recherche, alors qu'à l'Ouest les chiffres sont plus proches de 7%.

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Mots-clés :
Innovation
Date de publication: 1 oct. 2010
Auteur: MPE
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La Fondation Concorde, Think Tank politique proche de la majorité gouvernementale actuelle, vient de publier un rapport sur la politique d'innovation intitulée : Créons l'écosystème de l'innovateur"

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Créons l'écosystème de l'innovateur

Pour un environnement propice à l'innovation

L'innovation, une affaire d'État

La politique d'innovation a d'abord été fondée sur de grands projets (Ariane, le Train à Grande Vitesse, le nucléaire civil et l'Airbus, etc), a ensuite évolué vers un amalgame de programmes pour enfin se transformer progressivement en une politique d'incitation généralisée à l'innovation dans tous les secteurs. C'est celle-ci que nous souhaitons compléter.

Les performances de l'économie française en général et les effets de l'innovation en particulier, continuent de ne pas donner satisfaction et notre pays n'a pas encore trouvé la voie lui permettant d'améliorer ses résultats économiques. Pourtant, mis dans un environnement favorable, les Français sont susceptibles de redevenir les grands innovateurs qu'ils furent dans le passé. Sans doute, les efforts de recherche ne suffisent pas à relancer l'innovation si l'on n'est pas capable d'exploiter économiquement cette recherche. C'est l'innovateur qui doit être le meilleur agent de transformation des idées de la recherche en objets économiques.

Pour faire de la France le pays de l'innovation, nous proposons neuf grandes mesures d'urgence qui permettront de créer un écosystème français de l'innovateur et de rester compétitif.

Neuf recommandations pour mieux utiliser la capacité de l'innovateur

1.Créer un statut de PME Innovante, la PME-I, avec des critères transparents

•Créer un « guichet unique PME-I » pour des aides et appuis «transparents»

•Simplifier l'environnement réglementaire excessif des PME-I et les mettre à l'abri des situations de concurrence déloyale ou d'abus de position dominante

•Transformer l'administration en partenaire des PME-I en limitant la concurrence entre le service public et le privé et en ouvrant les marchés publics aux PME-I

2.Décupler le financement pour les entreprises innovantes

•Création d'un statut autonome du capital-risque de démarrage pour les PME-I, avec un statut fiscal spécifique, des abondements financiers et des règles sociales spécifiques.

•Transparence fiscale des nouvelles sociétés : publier les décrets d'applications de la société de transparence fiscale (Loi TEPA)

•Créer un statut social et fiscal « compréhensible » pour les Business Angels

•Création d'une épargne dédiée à l'innovation

3.Créer une fonction locale de « délégué à l'innovation » auprès des responsables des territoires performants

•Création d'une fonction de Délégué local à l'innovation

•Aider l'innovateur à tisser une « toile mondiale »

4.Créer un statut d'innovateur avec des critères transparents

•Donner une définition administrative de l'innovateur

•Maintenir la couverture sociale et l'assurance chômage, des innovateurs à son niveau antérieur.

•Créer un système de retraite pour les innovateurs

•Aménager le congé pour création d'entreprise

5.Accueillir les innovateurs étrangers

•Créer un droit d'immigration pour les innovateurs

•Développer des bourses (CIFRE par exemple) et extension aux étrangers

•Créer des exonérations fiscales pour attirer les innovateurs ayant déjà réussi

6.Moderniser le droit des brevets pour les innovateurs et les PME-I

•Renforcement de la protection de la propriété intellectuelle pour les PME-I (et les innovateurs) en allongeant à 30 ans la durée des brevets détenus par des personnes physiques ou des PME-I et en ajustant les coûts de maintien annuel des brevets après 10 ans au niveau moyen actuel des 10 premières années.

•Elargir la brevetabilité aux programmes, processus, modèles économiques etc. de façon à mieux protéger nos innovateurs et nos entreprises.

•Création de holding « brevet »

•Les chercheurs doivent percevoir des royalties sur les brevets

•Les entreprises innovantes doivent rémunérer largement les brevets.

7.Créer une formation à l'innovation dans chaque établissement d'enseignement supérieur

•Former les innovateurs

•Former les futurs partenaires des innovateurs en les préparant à accueillir l'innovation

8.Baisser le coût de la recherche et renforcer le transfert de technologies pour les PME-I

•Elargir le CIR, le simplifier pour les PME-I tout en le limitant pour les grandes entreprises

•Coûts des transferts de technologie - vers un « Bayh-Dole act » français pour les PME-Innovantes

•Développer et soutenir la recherche coopérative

9.Lancer un grand programme par « Quinquennat »

Les grands programmes sont d'autant plus nécessaires que, dans certains domaines, la rentabilité lointaine ou diffuse, empêche le secteur privé de s'y lancer. L'ensemble peut être organisé dans le cadre d'une Loi organique.

•Des thèmes pour l'avenir : Connaissance, Nanotechnologies, Biotechnologies, Écologie, Océans.

•Mettre en place une procédure de prospective et d'évaluation permanentes des grands programmes pour préparer la décision du président de la République

10.Pour la création d'un Secrétariat d'Etat à l'Innovation auprès du Premier ministre pour installer les structures de soutien à l'innovateur et mettre en œuvre ces neuf propositions

Mots-clés :
Yen (Yen), Innovation
Date de publication: 30 sept. 2010
Auteur: MPE
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L'AMF a publié son rapport 2009 sur les agences de notations.

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Plan du rapport :

PART I: INTERNATIONAL REGULATORY DEVELOPMENTS

PART II: ORGANISATION OF RATING

PART III: RATING OF CORPORATE CREDIT

PART IV: RATING OF STRUCTURED FINANCE PRODUCTS

PART V: RATING AGENCIES' REACTION TO THE CRISIS

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