L'information financière que vous ne trouvez
nulle part ailleurs !

Actualité

Nous sélectionnons chaque jour les news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

Date de publication: 6 oct. 2021
Auteur: DB
Noter cette article :
IMAGE AMF 3.png

L'Autorité des marchés financiers (AMF) publie les résultats de deux études sur la perception des produits financiers responsables ou durables par les Français et les attentes des épargnants. Ces études montrent un intérêt de la part des particuliers mais aussi un fort besoin de pédagogie et de transparence afin de renforcer la notoriété et la confiance dans ce type de placements.

La première étude, menée en juin 2021 par OpinionWay auprès d’un échantillon de 2.074 personnes représentatif de la population française, montre qu’une majorité de Français s’intéressent aux enjeux de développement durable, y compris dans leur choix d’épargne, mais qu’une minorité connaissent bien et possèdent effectivement ce type de placements.

Parmi les principaux constats :

  • 76 % des Français estiment que l’impact des placements sur la qualité de l’environnement (pollution, biodiversité, etc.) est un sujet important ;
  • plus d’un Français sur deux affirme prendre en compte les enjeux de développement durable en matière d’épargne ;
  • 11 % seulement des répondants connaissent avec précision l’un des types de placements solidaires, durables, responsables, ISR, etc. ;  
  • 17 % des Français déclarent détenir au moins un placement responsable ou durable, dans le cadre d’une assurance-vie, d’un PEA ou compte-titres, d’un plan d’épargne salariale ou retraite ;
  • 72 % des détenteurs de ce type de placements s’en disent satisfaits, dont 19 % « très satisfaits ». 

Les labels publics ISR et Greenfin restent très peu connus du grand public et inspirent une confiance modérée. Les épargnants expriment un besoin d’accompagnement, en particulier de la part de leur conseiller bancaire ou financier. Parmi les principaux freins à la souscription, les Français citent en premier lieu leur manque de moyens, la crainte du greenwashing et le manque d’information. Dans une seconde étude, qualitative, menée en juin 2021 par CSA Research, un panel de 15 épargnants non experts a été interrogé sur la lisibilité des documents commerciaux et précontractuels des placements durables et responsables.

Il en ressort que :

  • les notions de placement durable ou responsable et d’ISR apparaissent floues et les concepts tels que les critères ESG ou extra-financiers opaques ;
  • le vocabulaire employé dans les prospectus ou documents d’information clé pour l’investisseur (DICI) est jugé trop technique et décourageant ;
  • les épargnants attendent des exemples concrets de projets et des preuves de l’impact de ces placements.

Très engagée en faveur de l’essor de la finance durable dans un cadre de confiance, l’AMF rappelle qu’elle accompagne les acteurs de la Place (sociétés cotées, gérants d’actifs, banques, investisseurs institutionnels, etc.) pour faire évoluer les pratiques et accroître la transparence. L’AMF publie également sur son site internet des guides pédagogiques à destination des épargnants et organise des webinaires à l’intention du grand public sur diverses thématiques d’investissement, dont les grandes notions de la finance durable tels que les critères environnementaux, sociaux ou de gouvernance (ESG) et la performance extra-financière des entreprises cotées.

Télécharger le document

Lien de secours

Date de publication: 4 oct. 2021
Auteur: DB
Noter cette article :
EuroSign.png

 L’exercice de la Banque centrale européenne (BCE) a testé l’impact du changement climatique sur plus de quatre millions d’entreprises dans le monde et 1 600 banques de la zone euro pour trois scénarios différents de politique climatique. Les résultats montrent que les entreprises et les banques bénéficient clairement de l’adoption rapide de politiques vertes destinées à favoriser la transition vers une économie zéro carbone.

L’exercice, note la BCE,  fait également apparaître que l’impact du risque climatique se concentre dans certaines régions et secteurs de la zone euro. En particulier, les entreprises situées dans les régions les plus exposées au risque physique pourraient être confrontées à des catastrophes naturelles très graves et fréquentes, ce qui pourrait en conséquence affecter leur solvabilité. Le risque climatique inclut à la fois le risque physique et le risque de transition.

Le risque physique correspond à l’impact économique d’une augmentation attendue de la fréquence et de l’ampleur des catastrophes naturelles. En Europe, les risques physiques sont répartis de manière inégale, les régions du Nord étant davantage en proie aux inondations et les régions du Sud plus exposées aux canicules et aux incendies.

Le risque de transition est le coût de l’introduction de politiques visant à réduire les émissions de CO2, en particulier pour certains secteurs à fortes émissions. Par exemple, les secteurs à forte intensité en carbone, comme les industries minières ou l’électricité, devraient supporter des coûts considérables pour réduire les émissions de CO2, ce qui augmenterait leur probabilité de défaut sur un horizon allant du court au moyen terme. Cela étant, la transition vers une économie plus verte est aussi une véritable aubaine. L’exercice montre que les avantages d’une action rapide l’emportent sur les coûts initiaux à moyen et long terme, notamment en raison des gains d’efficience énergétique pour les entreprises et de la baisse globale des prix de l’énergie, estime la BCE.

Télécharger le document

Lien de secours

Date de publication: 1 oct. 2021
Auteur: DB
Noter cette article :
BIS.jpg

Pour que les monnaies numériques des banques centrales (CBDC) fonctionnent efficacement, les institutions publiques et privées doivent coopérer pour assurer l'intégration avec les systèmes de paiement existants ; anticiper les besoins futurs des clients ; et soutenir l'innovation tout en préservant la confiance du public, la confidentialité et la stabilité dans le système financier au sens large. Telles sont les principales conclusions d'une nouvelle série de rapports publiés par sept banques centrales et la Banque des règlements internationaux (BRI) qui ont examiné les besoins des utilisateurs, les options de conception technologique et les implications sur la stabilité financière des CBDC de détail ou « à usage général ».

S'appuyant sur un rapport initial décrivant les principes fondamentaux des CBDC publié en 2020, le groupe formé par la Banque du Canada, la Banque d'Angleterre, la Banque du Japon, la Banque centrale européenne, la Réserve fédérale, la Sveriges Riksbank, la Banque nationale suisse et la BRI s'est maintenant tourné vers les questions pratiques de politique de mise en œuvre. Bien qu'aucune de ces banques centrales n'ait encore décidé de créer une CBDC pour les particuliers, elles estiment qu'il est essentiel de continuer à travailler sur le sujet, en raison de ses vastes implications.

Pour répondre aux besoins futurs des consommateurs, il faudrait des systèmes qui encouragent l'innovation, le choix et la concurrence entre un mélange diversifié d'intermédiaires. Le premier rapport explore comment la collaboration et l'interopérabilité privé-public peuvent être conçues dans les systèmes CBDC pour atteindre cet objectif. Développer et gérer un système CBDC serait une entreprise majeure pour toute banque centrale. En particulier, les politiques sur la confidentialité et l'accès aux données de paiement seraient des éléments de conception clés afin de maintenir la confiance du public.

Le deuxième rapport se concentre sur la façon dont une CBDC pourrait mieux servir les personnes et les entreprises dans un paysage technologique en évolution rapide. Les leçons tirées des innovations de paiement précédentes compilées dans le rapport montrent que le succès nécessite souvent d'exploiter les effets de réseau et de ne pas obliger les utilisateurs à se procurer de nouveaux appareils. Néanmoins, il n'y aurait pas de solution « taille unique » et les stratégies d'adoption des CBDC devraient tenir compte de plusieurs perspectives par le biais de consultations publiques.

Le troisième rapport décrit l'impact possible de l'émission de CBDC sur les systèmes bancaires, en termes de capacité d'intermédiation et de résilience globale. L'analyse préliminaire met en évidence l'importance de laisser au système financier le temps de s'adapter et la flexibilité d'utiliser des sauvegardes pour influencer l'adoption des CBDC.

Télécharger le document

Lien de secours

Date de publication: 30 sept. 2021
Auteur: DB
Noter cette article :
IMAGE AMF 3.png

L’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié la liste des nouveaux sites internet identifiés proposant en France d’investir dans des biens divers sans disposer des autorisations nécessaires. Voici la liste des nouveaux sites récemment identifiés dans la catégorie biens divers :

  • www.cavehcconseil.com
  • champagne.ngf.co.il
  • www.cvc-capital-partners.com
  • www.platform.mlpe-invest.com
  • www.scd-invest.com
  • www.societe-fermiere-des-vignobles.com

Depuis la création en 2017 de cette liste noire, qui recensait des sites proposant illégalement du diamant d’investissement, l’AMF a inscrit 345 adresses de sites non autorisés, dans des catégories variées telles que les cheptels bovins ou les vins et champagnes, ou plus récemment les montres de luxe.

Toute offre d’investissement dans des biens divers doit être enregistrée à l’AMF pour être commercialisé, rappelle ainsi cette dernière. La liste blanche des offres enregistrées en biens divers est consultable sur le site internet de l’AMF.

Télécharger le document

Lien de secours

Date de publication: 29 sept. 2021
Auteur: DB
Noter cette article :
BIS.jpg

Un prototype de plusieurs monnaies numériques de banque centrale (multiple Central Bank Digital Currencies - mCBDC) développé par le pôle d'innovation de la Banque des règlements internationaux (BRI)  et quatre banques centrales a démontré le potentiel de l'utilisation des monnaies numériques et de la technologie de registre distribué (Distributed ledger technology- DLT) pour fournir des services transfrontaliers de paiements et règlements  en temps réel, moins chers et plus sûrs, a fait savoir la BRI. Le projet mBridge est une coopération entre le BIS Innovation Hub Hong Kong Centre, l'Autorité monétaire de Hong Kong ; la Banque de Thaïlande ; l'Institut de la monnaie numérique de la Banque populaire de Chine ; et la Banque centrale des Émirats arabes unis

La plate-forme prototype commune pour les règlements mCBDC a pu effectuer des transferts internationaux et des opérations de change en quelques secondes, contrairement aux plusieurs jours normalement requis pour qu'une transaction soit effectuée en utilisant le réseau existant de banques commerciales et fonctionne 24h/24 et 7j/7, commente la BRI.  Le coût de telles opérations pour les utilisateurs peut également être réduit jusqu'à la moitié, selon le rapport du projet. Les paiements, les opérations de change et d'autres opérations voyagent généralement à travers le monde au sein des réseaux de grandes banques mondiales, qui servent de ponts entre les juridictions, un système connu sous le nom de banque correspondante (correspondent banking).

Tout en jouant un rôle économique essentiel, ces réseaux et dispositifs peuvent être complexes, parfois fragmentés, et entraîner des inefficacités opérationnelles, note le rapport. Par exemple, les banques travaillent dans des fuseaux horaires différents, soumis aux heures de fonctionnement des systèmes de paiement nationaux. En outre, les garanties légalement requises pour lutter contre le blanchiment d'argent, l'évasion fiscale ou le financement du terrorisme sont répétées par les institutions financières du réseau.

Selon le rapport économique annuel le plus récent de la BRI, les mCBDC, qui regroupent les monnaies numériques nationales dans des plates-formes interopérables communes, offrent le plus grand potentiel pour améliorer les limites des systèmes actuels. Ils offrent aux banques centrales une « table rase » de départ, non alourdie par le contexte règlementaire ou technologique.

Télécharger le document

Lien de secours

Date de publication: 29 sept. 2021
Auteur: DB
Noter cette article :
finma.png

L’Autorité fédérale de surveillance des marchés (FINMA) a approuvé pour la première fois un fonds suisse investissant principalement dans des cryptoactifs, c’est-à-dire des valeurs se fondant sur la blockchain ou la technologie des registres distribués. Il s’agit en l’occurrence du «Crypto Market Index Fund», un fonds de placement de droit suisse, de la catégorie des placements alternatifs présentant un risque particulier. La distribution de ce fonds se limite à des investisseurs qualifiés, a précisé la FINMA.

Afin que des innovations sérieuses soient possibles, cette dernière a fait savoir qu’elle appliquait les dispositions en vigueur du droit des marchés financiers de manière résolument neutre du point de vue de la technologie utilisée, selon le principe «same risks, same rules». Ce faisant, a-t-elle ajouté, elle veille à ce que les nouvelles technologies ne soient pas utilisées pour contourner les règles existantes et à ce que les objectifs de protection des lois financières soient préservés.

Les cryptoactifs allant de pair avec des risques particuliers, la FINMA a, dans le présent cas, lié l’approbation du fonds à des exigences particulieres. Ainsi le fonds ne peut investir que dans des cryptoactifs bien établis, présentant un volume de négociation suffisamment important. De plus, les investissements doivent être effectués via des contreparties et des plates-formes établies, ayant leur siège dans un pays membre du Groupe d’action financière (GAFI) et soumises aux dispositions correspondantes en matière de blanchiment d'argent. Enfin, des exigences particulières de gestion des risques et de reporting s’appliquent aux établissements impliqués dans la gestion et la conservation des actifs.

Télécharger le document

Lien de secours

Date de publication: 28 sept. 2021
Auteur: DB
Noter cette article :
EuroSign.png

Le rapport de la Banque de France présente un état des lieux en 2019 à la veille de la crise sanitaire et un premier constat d’ensemble des effets que celle-ci aura eu sur les comportements de paiement en 2020. 2019 a vu une évolution remarquable puisque les délais de paiement, après quatre années de stabilité, étaient nettement orientés à la baisse. Sur un an, note la banque centrale, les délais fournisseurs ont diminué de près de 2 jours d’achats, à 49 jours d’achats en 2019 contre 51 jours en 2018, et les délais clients de 1,5 jour, à 43 jours de chiffre d’affaires. Le solde commercial lui-même s’est réduit de 0,3 jour d’achats. Tous les secteurs ont été concernés par cette réduction des délais de paiement. Il est difficile d’identifier une cause unique à cette évolution favorable dont les facteurs sont à chercher dans un contexte macroéconomique porteur, l’extension de la dématérialisation et de la facturation électronique, l’effet dissuasif des sanctions.

 Avec la crise sanitaire de 2020 et son impact sur l’activité des entreprises, les comportements de paiement se sont rapidement dégradés, commente, en revanche, le rapport. D’après les données d’Altares, les retards de paiement en France, de 11,24 jours en janvier, sont montés à 15,3 jours en août, avant de revenir à 12,84 jours en décembre. Cette dégradation des paiements a concerné tous les profils d’entreprises et tous les secteurs, mais plus particulièrement l’hébergement-restauration et les activités d’information et de communication. Cependant, au total, il n’y a pas eu de dérive complète des comportements de paiement, ce qu’attestent les fédérations professionnelles membres de l’Observatoire, souligne la Banque de France.

Les dispositifs publics massifs de soutien et d’aides en trésorerie et l’aménagement des conditions de règlement trouvé entre entreprises ont en effet permis de contenir la dégradation des délais de paiement. S’agissant des grands donneurs d’ordre, la mise en place d’un comité de crise a également eu un effet dissuasif au tout début de la crise. Le constat dans le reste de l’Europe, tel qu’il ressort des enquêtes d’Intrum et d’Atradius, est globalement similaire, poursuit le rapport, avec des allongements des délais de paiement en 2020, parfois subis, parfois consentis dans la relation commerciale. Les plans de continuité et de reprise d’activité mis en place lors du confinement par la DGFiP (direction générale des Finances publiques), et les mesures législatives et réglementaires adoptées pour faire face à la crise, avaient notamment pour but d’assurer la continuité du paiement des fournisseurs.

Ces dispositions prises dans le contexte général de la modernisation des processus de la dépense publique ont permis, pour l’État, d’atteindre un délai global de paiement de la commande publique de 17,3 jours en moyenne en 2020. Avec 2,1 jours de moins comparé à 2019, il s’agit d’une réduction très significative qui traduit l’attention des services de l’État à payer rapidement les fournisseurs dans le contexte de crise, précise la Banque de France.

Télécharger le document

Lien de secours

Date de publication: 27 sept. 2021
Auteur: DB
Noter cette article :
SEC

La Securities and Exchange Commission a annoncé que le géant de la publicité et de la communication WPP plc, basé à Londres, a accepté de payer plus de 19 millions de dollars pour résoudre les accusations de violation des dispositions anti-corruption, et de non-respect des livres et registres et des contrôles comptables internes de la Loi sur les pratiques de corruption à l'étranger (Foreign Corrupt Practices Act -FCPA).

 Selon l'ordonnance de la SEC, WPP a mis en œuvre une stratégie de croissance commerciale agressive qui comprenait l'acquisition de participations majoritaires dans de nombreuses agences de publicité localisées sur des marchés à haut risque. L'ordonnance constate que WPP n'a pas veillé à ce que ces filiales mettent en œuvre les contrôles comptables internes et les politiques de conformité de WPP, permettant plutôt aux fondateurs et PDG des entités acquises de bénéficier d’une large autonomie et d’exercer une influence démesurée.

L'ordonnance constate également qu'en raison de déficiences structurelles, WPP n'a pas réagi rapidement ou de manière adéquate aux signes avant-coureurs répétés de corruption ou de défaillances de contrôle dans certaines filiales. Par exemple, selon l'ordonnance, une filiale en Inde a continué à soudoyer des fonctionnaires du gouvernement indien en échange de contrats publicitaires, alors que WPP avait reçu sept plaintes anonymes concernant la conduite. L'ordonnance documente également d'autres lacunes en matière de contrôle comptable interne liés aux filiales de WPP en Chine, au Brésil et au Pérou.

Télécharger le document

Lien de secours

Date de publication: 24 sept. 2021
Auteur: DB
Noter cette article :

L'Autorité bancaire européenne (EBA) a publié ses orientations révisées sur les tests de résistance menés par les systèmes de garantie des dépôts (Deposit garantee shemes -DGS) nationaux dans le cadre de la Directive sur les systèmes de garantie des dépôts (DGSD). Les lignes directrices révisées étendent le champ d'application des tests de résistance des SGD, en exigeant davantage de tests par rapport aux lignes directrices antérieures et en couvrant l'ensemble des missions légales confiées aux SGD.

 Les révisions visent à consolider la confiance des déposants dans la capacité de leur(s) SGD national(s) à rembourser rapidement leurs fonds en cas de défaillance bancaire, commente l’EBA. Le cadre révisé s'efforce également de parvenir à une plus grande harmonisation et comparabilité des résultats des tests de résistance, ce qui permettra à l'EBA de procéder à un examen approfondi par les pairs des tests de résistance nationaux du SGD en 2025, précise cette dernière. Les lignes directrices révisées de l'EBA exigent que les SGD testent leur capacité à effectuer toutes les interventions autorisées en vertu de leurs mandats légaux et à accéder à toutes leurs sources de financement. La coopération entre les SGD et les autres autorités est également renforcée, en obligeant les SGD à tester des scénarios de résistance lorsqu'une telle coopération est nécessaire.

Par ailleurs, les nouvelles dispositions encouragent les SGD à tester des scénarios de stress avec des défis supplémentaires en matière de continuité des activités, tels qu'une pandémie, des défaillances informatiques ou d'autres événements similaires. Les révisions des lignes directrices sont basées sur les conclusions du premier examen par les pairs de l'EBA des tests de résistance des SGD et de leur résilience, que l'institution bancaire européenne a publié dans un rapport en juin 2020, dans lequel elle a fourni des premières indications sur les domaines dans lesquels le cadre de test des SGD pourrait être amélioré.

Télécharger le document

Lien de secours

Date de publication: 24 sept. 2021
Auteur: DB
Noter cette article :
IMAGE AMF 3.png

L’Autorité des marchés financiers (AMF) a salué la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF) pour son travail d’investigation qui a abouti à la signature d’un protocole de transaction avec l’influenceuse Nabilla Benattia-Vergara pour des pratiques commerciales trompeuses relatives à la promotion sur le réseau social Snapchat d’un site de formation au trading en ligne.

L’AMF rappelle, à cette occasion, qu’elle avait en janvier 2018 interpellé sur Twitter cette influenceuse en lui rappelant qu’il n’existe pas de placement miracle. D’une manière générale, l’AMF invite les épargnants à appliquer des règles de vigilance avant tout investissement :

•             Méfiez-vous des promesses de gains rapides sans contreparties ; il n’y a pas de rendement élevé sans risque élevé.

•             Ne cédez pas à l’urgence ou aux pressions de votre interlocuteur, prenez le temps de la réflexion.

•             Méfiez-vous des demandes de transfert d’argent vers des pays sans aucun rapport avec la société ni avec l’Etat de résidence de l’investisseur.

•             Ne prenez pas pour argent comptant les informations données par les sociétés, que cela soit à l’oral ou à l’écrit ; les usurpations sont fréquentes, nombreuses et faciles à réaliser.

•             Ne communiquez pas vos coordonnées personnelles (téléphone, mail, pièces d’identité, RIB, IBAN, justificatifs de domicile…) à des sites dont vous ne pouvez attester la fiabilité.

•             Attention aux publicités que vous voyez sur internet et particulièrement sur les réseaux sociaux ; ce sont les terrains de prédilection des escrocs pour hameçonner leurs futures victimes.

•             Ne prenez pas pour argent comptant les promesses ou informations délivrées par les influenceurs sur les réseaux sociaux, leurs conseils peuvent ne pas être dénués de conflits d’intérêt.

•             Si la société qui vous contacte n’a pas fait l’objet d’une mise en garde de la part de l’AMF, cela ne signifie pas pour autant que celle-ci est autorisée à vous fournir des services financiers.

Télécharger le document

Lien de secours

Date de publication: 23 sept. 2021
Auteur: DB
Noter cette article :
ESMA%20logo.jpg

L'Autorité européenne des marchés financiers (ESMA), a infligé une amende au référentiel central UnaVista Limited de 238 500 € pour huit violations de la Règlement sur les infrastructures de marché (EMIR). Les violations concernent des manquements à garantir l'intégrité des données et à fournir des informations directes et accès immédiat aux régulateurs, précise l’ESMA. Les manquements, commis entre 2016 et 2018, ont résulté d'une négligence de la part d'UnaVista.

Une responsable de l’ESMA, a ainsi déclaré : « L'action d'aujourd'hui contre UnaVista souligne l'importance que l'ESMA prêtes aux obligations des  référentiels centraux de respecter leurs obligations en matière d'intégrité des données et de procédures réglementaires ». « La fourniture de données opportunes et précises aux marchés des contreparties centrales et aux superviseurs des produits dérivés est une condition essentielle pour faciliter le suivi et l'identification du risque systémique sur les marchés dérivés de l'UE ». Or, souligne l’ESMA, UnaVista n'a pas réussi à garantir l'intégrité des données qui lui ont été transmises en raison de divers dysfonctionnements dans les traitements de données.

Télécharger le document

Lien de secours

Date de publication: 22 sept. 2021
Auteur: DB
Noter cette article :

Le secrétariat de l’OCDE a publié le 17 septembre 2021 un rapport sur les financements mobilisés par les pays développés pour l’action climatique dans les pays en développement entre 2013 et 2019, en s’appuyant sur les dernières données disponibles. D’après l’OCDE, les financements publics et privés mobilisés par les pays développés ont atteint 79,6 milliards de dollars en 2019, dont 65,6 milliards de dollars de financements publics et 14 milliards de dollars de financements privés mobilisés par des interventions publiques.

La France prend acte du rapport publié par l’OCDE et regrette que l’effort conjoint des pays développés n’ait pas été plus important pour mobiliser les financements en faveur du climat à destination des pays en développement, commente le ministère de l’Economie et des Finances dans un communiqué. Pour sa part, la France a tenu l’engagement d’atteindre 5 milliards d’euros de financements pour le climat en 2020, dont 1,5 milliard d’euros pour l’adaptation au changement climatique, note Bercy. Cet objectif a même été dépassé en 2019 : alors que la mobilisation globale a stagné, la France a augmenté de 17 % ses propres financements climat par rapport à 2018 atteignant 5,96 milliards d’euros, dont 1,8 milliard d’euros pour l’adaptation au changement climatique.

En 2020, poursuit Bercy, les financements climat de la France ont atteint 5,05 milliards d’euros, dont 1,96 milliard d’euros pour l’adaptation. Malgré la crise de la Covid19, la France a tenu son engagement pris à la COP21. Cette dynamique s’inscrit dans un cadre européen : les financements climat de l’UE et de ses États membres sont passés de 9,6 milliards d’euros en 2013 à 21,9 milliards d’euros en 2019 (en UE-27), faisant de l’UE le premier contributeur de financements climat publics, souligne le ministère.

Télécharger le document

Lien de secours

Date de publication: 21 sept. 2021
Auteur: DB
Noter cette article :

L'Autorité bancaire européenne (EBA) observe une croissance rapide de l'utilisation des plateformes numériques pour « faire le lien » entre les clients et les institutions financières. Cette tendance devrait s'accélérer alors que les institutions financières cherchent à satisfaire la « recherche de commodité » des clients et à réduire les coûts, conformément aux principaux moteurs de la plate-forme dans tous les secteurs de l'économie de l'UE. Cette utilisation des plateformes numériques présente un éventail d'opportunités potentielles à la fois pour les clients de l'UE et les institutions financières et offre un potentiel de transformation important, souligne l’EBA.

 Par exemple, les plateformes numériques peuvent faciliter l'accès aux produits et services financiers, y compris les produits et services transfrontaliers. Cependant, de nouvelles formes d'interdépendances financières, opérationnelles et réputationnelles émergent sur lesquelles les superviseurs ont une visibilité limitée. Pour traiter cette question importante, l'EBA énonce dans le rapport des mesures visant à renforcer la capacité de surveillance afin de suivre l'évolution du marché.

En priorité, en 2022, l'institution bancaire européenne aidera les autorités compétentes à approfondir leur compréhension des modèles commerciaux basés sur les plateformes et des opportunités et risques qui en découlent en soutenant les autorités compétentes dans :

-le développement des questionnaires communs pour les institutions financières réglementées sur l'utilisation des plateformes numériques et des facilitateurs. Cette approche facilitera la collecte d'informations sur mesure et proportionnée face à un marché en évolution rapide ;

-le partage des informations sur la dépendance des institutions financières vis-à-vis des plateformes et des outils numériques pour faciliter une surveillance coordonnée à l'échelle de l'UE.

Télécharger le document

Lien de secours

Date de publication: 20 sept. 2021
Auteur: DB
Noter cette article :
EURO.png

Maya Atig, directrice générale la Fédération bancaire française (FBF) a  récemment fait le point, dans le cadre d’une intervention sur France Inter, sur le développement du secteur télétravail dans le secteur bancaire français. Le télétravail, note-elle, est ancré dans les pratiques des banques depuis plusieurs années. Des accords préexistants à la crise sanitaire ont d'ailleurs permis une adaptation rapide, dès l'annonce du premier confinement. Ainsi, 90% des salariés hors réseau ont pu être placés en télétravail, quand les agences bancaires sont-elles largement restées ouvertes, assurant la continuité de la présence auprès des clients, indispensable en cette période, commente la responsable de la FBF.

 Rappelons que l'une des forces du modèle bancaire français est sa proximité et son très fort ancrage territorial, la France comptant 36 000 agences bancaires sur tout le territoire, souligne la FBF. Le dialogue social est très soutenu dans le secteur. Il a permis la signature d'une déclaration commune dès le début du 1er confinement, et se poursuit par la négociation de nouveaux accords qui vont déterminer le cadre d'un télétravail pérenne.

Nous sommes dans une période de transition, où les banques françaises continuent leur transformation de façon responsable avec leurs salariés, et sont engagées pour soutenir l'économie. Ainsi, ce sont plus de 350 000 salariés qui sont mobilisés pour leurs clients, notamment les entreprises, depuis le début de cette crise sanitaire. Le PGE a été distribué à près de 695 000 entreprises, pour un montant proche de 145 md€. Le crédit est extrêmement dynamique en France, et les banques continueront d'être présentes, conclut Maya Atig.

Télécharger le document

Date de publication: 17 sept. 2021
Auteur: DB
Noter cette article :
FCA.png

La FCA a publié une nouvelle stratégie visant à donner aux consommateurs la confiance nécessaire pour investir, soutenue par un marché de conseils de haute qualité et abordable, qui devrait conduire à moins de personnes arnaquées ou persuadées d'investir dans des produits trop risqués pour leurs besoins. La FCA publiera des mesures pour évaluer si ces résultats sont atteints. D'ici 2025, la FCA se propose ainsi de :

-Réduire de 20 % le nombre de consommateurs qui pourraient bénéficier des revenus de placement mais qui en manquent. Il y a près de 8,6 millions de consommateurs détenant plus de 10 000 £ d'actifs mobiliers.

-Diminuer de moitié le nombre de consommateurs qui investissent dans des produits à plus haut risque qui ne correspondent pas à leurs besoins. 6% des consommateurs ont augmenté leurs avoirs en investissements à haut risque pendant la pandémie, 45% des investisseurs autogérés déclarant qu'ils n'avaient pas réalisé les risques.

-Réduire l'argent que les consommateurs perdent à cause des escroqueries à l'investissement perpétrées ou facilitées par des entreprises réglementées. Les consommateurs ont perdu près de 570 millions de livres sterling à cause de la fraude aux investissements en 2020/21 – cela a triplé depuis 2018.

-Stabiliser la facture d'indemnisation de 833 millions de livres sterling pour le programme d'indemnisation des services financiers et viser une réduction d'une année sur l'autre des actions qui visent le financement de la distribution et de l'investissement en vie (LDII) et des prestations d'investissement, sur la période 2025/ 2030.

La FCA rappelle que le marché de l’épargne des particuliers représente en Grande-Bretagne 1600 milliards de £ à travers les services de plus de 6 000 gestionnaires de patrimoine, conseillers et plateformes d'investissement.

Télécharger le document

Lien de secours

Date de publication: 16 sept. 2021
Auteur: DB
Noter cette article :
Banque_de_France.jpg

Une note que vient de publier  la Banque de France décrit les évolutions de quelques grandeurs clefs : la dette brute et la dette nette des entreprises; les placements financiers, le crédit et l’épargne financière (capacité de financement) des ménages ainsi qu’une estimation de leur surplus d’épargne financière.

 Sur les sept premiers mois de l’année, les flux de dette brute des sociétés non financières (SNF) augmentent de 6 milliards d’euros et les flux de trésorerie de 9 milliards d’euros. L’encours de dette nette des SNF (calculé comme la différence entre les encours de dette brute et de trésorerie) diminue ainsi de 3 milliards d’euros. Entre décembre 2019 et juillet 2021, il est quasi stable, aux alentours de 995 milliards d’euros.

De janvier à juillet 2021, le cumul du total des flux nets de placements financiers des ménages est estimé à 146 milliards d’euros et reste sur tendance très supérieure à celle qui prévalait avant la crise Covid (son montant sur 7 mois étant déjà proche de celui de 156 milliards d’euros enregistré sur l’ensemble de l’année 2019). Comme en 2020, les placements financiers sont concentrés sur les dépôts bancaires (72 milliards d’euros). Les flux nets de dettes (50 milliards d’euros sur sept mois) sont très soutenus après le léger tassement de 2020. L’épargne financière, c’est à dire la différence entre les flux nets de placements financiers et les flux nets de dettes s’établit 96 milliards d’euros sur 7 mois, à comparer à 120 milliards sur les 7 premiers mois de 2020 et 40 milliards sur la même période de 2019.

En cumul, entre le premier trimestre 2020 et le deuxième trimestre 2021, le surplus d’épargne financière des ménages, calculé comme la différence entre les flux d’épargne financière observés et les flux qu’on aurait obtenus en prolongeant la tendance pré Covid, serait de 157 milliards d’euros après 111 milliards d’euros à fin 2020.

Télécharger le document

Lien de secours

Date de publication: 16 sept. 2021
Auteur: DB
Noter cette article :
SEC

La Securities and Exchange Commission (SEC) a annoncé l’attribution d'environ 110 millions de dollars à un lanceur d’alerte dont les informations et l'assistance ont permis à la SEC de mener à bien une enquête. Avec cette dernière récompense, le programme de dénonciation de la SEC a désormais versé plus d'un milliard de dollars en récompenses à 207 dénonciateurs, dont plus de 500 millions de dollars pour le seul exercice 2021n note le régulateur. Le prix de 110 millions de dollars est le deuxième prix le plus élevé de l'histoire du programme, après le prix de dénonciation de plus de 114 millions de dollars décerné par la SEC en octobre 2020.

« Le programme de dénonciation a joué un rôle déterminant dans le succès de nombreuses mesures d'exécution depuis sa mise en place il y a dix ans », a déclaré Gurbir S. Grewal, directeur de la division de l'exécution de la SEC. "Nous espérons que l'annonce d'aujourd'hui encourage les dénonciateurs à continuer de fournir des informations crédibles sur les violations potentielles des lois sur les valeurs mobilières", a affirmé ce dernier.

Télécharger le document

Lien de secours

Date de publication: 15 sept. 2021
Auteur: DB
Noter cette article :
EuroSign.png

La Banque centrale européenne (BCE) a fait savoir qu’elle avait imposé des sanctions pécuniaires administratives d’un montant de 420 000 euros à Allied Irish Banks plc et de 195 000 euros à sa filiale EBS dac, ces banques ayant commis des erreurs dans le calcul de leurs actifs pondérés des risques pour les expositions sur actions au niveau intragroupe.

Durant neuf trimestres et sept trimestres respectivement, Allied Irish Banks plc et EBS dac ont déclaré des montants inférieurs à ce qu’ils auraient dû être s’agissant des actifs pondérés des risques pour les expositions sur actions au niveau intragroupe, note la BCE.  Les actifs pondérés des risques sont une mesure des risques qu’une banque détient dans ses livres. Les banques les utilisent comme base pour calculer leurs besoins en fonds propres, rappelle cette dernière.

Une sous-estimation des actifs pondérés des risques signifie que les banques n’ont pas correctement calculé leurs besoins en fonds propres et ont déclaré un ratio de fonds propres de base de catégorie 1 (Common Equity Tier 1, CET1) supérieur à ce qu’il aurait dû être. Le ratio CET1 est un indicateur clé de la solidité des fonds propres d’une banque et de sa capacité à absorber les pertes. Les infractions ont été commises entre 2014 et 2016 et portent uniquement sur les expositions sur actions au niveau intragroupe. Par conséquent, les infractions ont affecté le ratio CET1 au niveau individuel, ou solo, uniquement et n’ont eu aucun impact au niveau consolidé, souligne la BCE.

Télécharger le document

Lien de secours

Date de publication: 15 sept. 2021
Auteur: DB
Noter cette article :
IMAGE AMF 3.png

Crédit Mutuel Arkéa, (CMA), la banque régionale regroupant les fédérations de Bretagne et du Sud-Ouest du groupe Crédit Mutuel, a accepté de verser 150.000 euros au Trésor public dans le cadre d'un accord passé avec l'Autorité des marchés financiers, afin d’éviter une procédure devant l’AMF, vient de faire savoir cette dernière.  A la suite d'une inspection menée en 2019 au sein de l'une de ses caisses locales, l'autorité de surveillance lui reprochait, d'avoir parfois mal conseillé ses clients, et de leur avoir recommandé des placements ne correspondant pas toujours à leur profil de risque.

L'accord de composition administrative qui a été conclu avec l'entreprise en mai dernier, est une procédure de transaction existant depuis la loi de régulation bancaire et financière de 2010, qui permet aux mis en cause de s'acquitter d'une transaction financière et de s'engager sur des mesures à prendre en échange d'une absence de reconnaissance de responsabilité. CMA a donc payé la somme de 150.000 euros et s'est engagé à prendre plusieurs mesures afin de s'assurer de sa conformité avec la réglementation liée aux conseils donnés aux clients.

Télécharger le document

Lien de secours

Date de publication: 14 sept. 2021
Auteur: DB
Noter cette article :

L'Autorité bancaire européenne (EBA) a publié  une liste révisée des règles de validation dans ses normes techniques de mise en oeuvre (Implementing Technical Standrad-ITS) ) sur le reporting prudentiel, mettant en évidence celles qui ont été désactivées soit pour cause d'inexactitude, soit pour avoir déclenché des problèmes informatiques.

Les autorités compétentes dans l'ensemble de  l'UE sont informées que les données soumises conformément à ces ITS ne doivent pas être formellement validées par rapport à l'ensemble des règles désactivées, souligne l’EBA.

Télécharger le document

Lien de secours