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Actualité

Nous sélectionnons chaque jour les news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

Date de publication: 19 déc. 2018
Auteur: DB
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Les rapports de la Securities and Exchange Commission (SEC) soulignent que les  agences de notation de crédit inscrites auprès de la SEC, continuent de promouvoir la conformité en améliorant leurs politiques, leurs procédures et leurs contrôles internes en réponse aux règles de la SEC . Les rapports  sur les organismes de notation de crédit reconnues  au niveau national (NRSRO) montrent que certaines entreprises signalent elles mêmes des cas de non-conformité et que de plus petites structures continuent de concurrencer les grandes dans certaines catégories de notation. 

Les rapports sur l'évaluation des organismes de notation de crédit résument les conclusions et les recommandations de la SEC dans chacun des huit domaines d'examen requis par la loi. Ils traitent aussi de l'état de la concurrence, de la transparence et des conflits d'intérêts entre les entreprises et identifie les candidats à l'enregistrement NRSRO.  

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Date de publication: 19 déc. 2018
Auteur: DB
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La Securities and Exchange Commission (SEC) vient d'approuver des règles définitives imposant aux sociétés de divulguer, dans les procurations ou les déclarations d'information relatives à l'élection des administrateurs, toute pratique ou politique concernant la capacité des employés ou des administrateurs d'effectuer certaines opérations de couverture  au regard des régles de sécurité des sociétés pour les valeurs mobilières. 

Pour la SEC, ces nouvelles règles permettront une divulgation claire et simple des politiques des sociétés en matière de couverture et une meilleure connaissance de l'actionnariat et des incitation dont bénéficieront les investisseurs, les sociétés cotées et les marchés. Ainsi, ces règles finales, qui mettent en oeuvre un mandat de la loi Dodd-Frank, exigeront la divulgation complète des pratiques ou politiques comprenant une description de toute catégorie d'opérations de couverture spécifiquement autorisées ou interdites. Si la société concernée n'a pas de telles pratiques, elle devra le faire savoir ou indiquer que ce type d'opération de couverture est normalement autorisée.  

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Date de publication: 18 déc. 2018
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La FInancial Conduct Authority (FCA)  a annoncé le prochain train de mesures faisant partie de son examen général du  coût du crédit. Ces propositions visent à modifier les modalités de facturation des banques pour les découverts, afin de mettre fin à l'habitude des banques d'imposer des prix plus élevés pour les découverts non négociés. Parallèlement, la FCA a publié les résultats de son analyse sur le marché de la banque dé détail.

La FCA a aussi mis en place de nouvelles règle renforçant les protections des consommateurs utilisant le crédit souscrit  à domicile (home collected credit, doorstep lending), le crédit par catalogue et les cartes de magasin. Elle travaille également à de nouvelles  mesures pour les achats à paiements différés. Ces mesures visent à aider les consommateurs à obtenir les produits ménagers essentiels et des moyens de crédit moins onéreux, notamment ceux qui dépendent de leurs droits sociaux.

La FCA note que, en 2017,  les établissements de crédit ont généré plus de 2,4 milliards de livres uniquement grâce aux découverts, dont environ 30% provenant de découverts non négociés. En 2016, plus de 50% des frais de découvert non négociés des banques provenaient seulement de 1,5% des clients.  Les personnes les plus défavorisées sont les plus touchées par ce phénomène et, souligne la FCA, les frais de découvert non négociés peuvent être jusqu'à 10 fois plus élevés que des crédits négociés. 

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Date de publication: 18 déc. 2018
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L'Autorité européenne des autorités de surveillance (ESA) vient de publier deux projets de normes techniques de réglementation (RTS)  visant à modifier la RTS sur l'obligation de compensation et les techniques d'atténuation des risques liés aux produits dérivés de gré à gré non compensés.

Ces normes, précise l'ESA, fournissent un traitement spécifique pour la titrisation simple, transparente et normalisée (STS) afin de garantir des conditions de concurrence équitable avec les obligations sécurisées. Elles sont nécessaires, ajoute l'ESA, à la bonne mise en oeuvre du règlement sur les infrastructures de marché européennes (EMIR) et modifiront le règlement actuel sur l'obligation de compensation et les techniques d'atténuation des risques liés aux produits dérivés de gré-à-gré non compensés par des contreparties centrales.

En particulier, poursuit l'ESA, le projet de RTS sur les techniques d'atténuation des risques modifie le RTS existant en étendant le traitement spécial actuellement associé aux obligations sécurisées  dans le cadre de titrisation STS.  Ce mode qui n'autorise aucun échange de marge initiale et ne collecte que des marges de variation, n'est applicable  que  lorsqu'une structure de titrisation STS remplit un ensemble spécifique de conditions équivalentes  à celles requises pour que les émetteurs d'obligations sécurisées puissent bénéficier du même traitement. 

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Date de publication: 17 déc. 2018
Auteur: DB
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L’Autorité des marchés financiers (AMF)  vient de publier la liste des nouveaux sites internet identifiés proposant en France d’investir dans des biens divers sans disposer des autorisations nécessaires. La liste est la suivante :

- www.cooperative-duet.com - www.elos-patrimoine.com - www.iminage.com - www.infoconso.info - www.komansky.com - www.live-crypto.net - www.mondial-vin.com - www.stock-wine.com - www.vitiwine.com

La liste de l’ensemble des sites non autorisés à proposer des investissements dans des biens divers est disponible sur le site internet de l’AMF, (rubrique : Espace-Epargnants-Protéger son épargne-Listes noires) et sur le site internet  Assurance Banque Epargne Info Service-ABE, rappele l’AMF.

 

 

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Date de publication: 17 déc. 2018
Auteur: DB
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L'Autorité bancaire européenne (EBA) vient de publier son rapport annuel sur les risques et les vulnérabilités du secteur bancaire de l'UE. Le rapport est accompagné des résultats de l'exercice de transparence mené par l'EBA en 2018 dans toute l'UE. Ce document fournit des informations détaillées, dans un format comptable et accessible, sur 130 banques européennes. 

Dans l'ensemble, note le rapport, le secteur bancaire de l'UE a continué de bénéficier des évolutions mécroéconomiques positives dans la plupart des pays européens. Ces évolutions ont contribué à la hausse des prêts, au renforcement des ratios de fonds propres des établissements financiers et à l'amélioration de la qualité des actifs. Toutefois, souligne le rapport, la rentabilité reste faible en moyenne et n' a pas encore atteint un niveau nécessaire de performance. 

Les ratios de solvabilité des banques de l'UE ont augmenté malgré la hausse des actifs pondérés en fonction des risques au cours des deux derniers trimestres. Depuis juin 2017, les ratios CET1 (Common Equity Tiers 1)  sont passés de 14,3% à 14,5% avec une période de transition et de 14,0% à 14,3% en période pleine. 

La qualité des actifs s'est encore améliorée. Le ratio moyen des créances douteuses es passé de 4,4% en juin 2017 à 3,6% en juin 2018. Il a atteint son niveau le plus bas depuis l'harmonisation de la définition des prêts à risque dans l'UE en 2014, alors qu'il se situait à 6,5%.  

Enfin, la rentabilité n'a pratiquement pas changé depuis l'année dernière avec un rendement moyen des capitaux propres de 7,2% à juin 2018.  

 

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Date de publication: 14 déc. 2018
Auteur: DB
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La Financial Conduct Authority (FCA) rappelle qu'elle a déjà mise en place un site d'information pour les entreprises afin de prendre en compte les conséquences du Brexit. L'actuelle mise à jour insiste plus particulièrement sur certains domaine clés, précise la FCA:

-La constinuité des contrats: la FCA rappele aux entreprises qui exercent leur activité dans l'EEE avec un passeport qu'elles doivent prendre en compte la manière dont elles vont continuer à servir les clients avec les contrats existants après le Brexit.

-L'exécution des plans d'urgence des entreprises: il est aussi rappelé aux entreprises qu'elle doivent prendre en compte le meilleur intérêts de leurs clients lors de l'exécution de partage de données, et qu'il est important de déterminer si elles transportent des données à caractère personnel entre le RU et l'EEE.

-La communication avec les clients: il est enfin  rappelé aux entreprises qu'il est important pour elles de prévoir les moyens de communication nécessaires avec les clients pour leur expliquer les éventuels effets du Brexit. 

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Date de publication: 13 déc. 2018
Auteur: DB
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L'Autorité bancaire européenne (EBA) vient de publier ses orientations finales qui doivent fournir une interprétation harmonisée des critères permettant à la titrisation d'être éligible en tant que simple, transparente et normalisée (simple, transparent and standardised-STS) sur une base sectorielle dans l'ensemble de l'UE. Ces lignes directrices,  précise l'EBA, joueront un rôle crucial dans le nouveau cadre de titrisation de l'UE qui entrera en vigueur le 1er janvier 2019. Ce cadre fournira un  modèle unique d'interprétation cohérente des critères STS pour toutes les entités impliquées dans la titrisation, y compris les initiateurs, les sponsors, les investisseurs et les autorités compétentes.

Ces lignes directrices, poursuit l'EBA, élaborées à la fois pour le papier commercial non adossé à des actifs (Asset-backed commercial paper- ABCP) et pour celui pour la titrisation de ABCP,  clarifient et assurent une compréhension commune de tous les critères STS, y compris ceux liés à l'expertise de l'initiateur et de l'agent serveur, et à la souscription des débiteurs en situation de défaillance, de crédits douteux et de dépendance à la vente de leurs actifs.

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Date de publication: 13 déc. 2018
Auteur: DB
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Le Pôle commun ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution) et l'AMF (Autorité des marchés financiers) vient de publier une étude pluridisciplinaire intitulée "Pratiques de commercialisation et populations vieillissantes: comment faire face au déclin cognitif des personnes âgées au sein de la relation-client?". Une étude, précisent les  deux institutions, qui a vocation à poser les base d'une réflexion collaborative. 

Dans un contexte de vieillissement démographique et de mutation digitale du secteur financier, le Pôle commun présente un état des lieux général des pratiques de commercialisation des produits financiers aux personnes âgées : besoins et difficultés éventuelles, mécanismes de protection et usages du marché. Le rapport vise à constituer une première base de réflexion et à ouvrir le débat, par le biais d’un appel à contributions, sur une série de questions-clés.

L’objectif, commente le Pôle commun,  est de trouver, en collaboration avec les consommateurs, les professionnels et les acteurs du vieillissement, les moyens d’identifier les bonnes pratiques de commercialisation à l’égard des personnes vieillissantes et vulnérables, au regard notamment de difficultés cognitives. L’ambition de ces travaux est double : s’assurer qu’un conseil adapté est délivré par les professionnels et qu’un consentement éclairé est donné par cette clientèle lors de la souscription de produits financiers.

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Date de publication: 12 déc. 2018
Auteur: DB
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L'Autorité bancaire européenne (EBA)  vient de  mettre  à jour  toutes les informations transmises par les autorités compétentes de l'UE conformément à ses normes techniques d'exécution (ITS) en matière de publicité de surveillance, publiées au JO de l'UE le 4 juin 2014. Le document de l’EBA fournit un aperçu de la mise en œuvre et de la transposition de la directive sur les exigences de fonds propres (Capital Requirments Directive-CRD IV) et du règlement sur les exigences de fonds propres (Capital Requirments Regulation-CRR) dans l’UE.

Il fournit également une image détaillée de l'utilisation des options et des préférences nationales par chaque autorité compétente, ainsi que des informations sur les critères généraux et les méthodologies utilisées aux fins du processus de contrôle et d'évaluation en matière de surveillance (Supervisory Review and Evaluation Process- SREP). À travers une telle divulgation, souligne qu’elle veut montrer sa détermination à fournir des comparaisons significatives à travers l'UE et à promouvoir la convergence des pays.

Les informations divulguées sur la mise en œuvre et la transposition du paquet CRD IV , précise-t-elle également,couvrent toutes les juridictions de l'UE, y compris les informations fournies par la Banque centrale européenne (mécanisme de surveillance unique - MSU) et le Liechtenstein. À cet égard, la BCE fournit des informations relatives à la surveillance d'importants établissements de crédit au sein du MSU, tandis que les autorités nationales compétentes des États membres participants du MSU divulguent des informations concernant les établissements de crédit moins importants.

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Date de publication: 12 déc. 2018
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 L’étude de l’Autorité des marchés financiers (AMF) rappelle que les fonds propres constituent un indicateur clé de la santé financière et du caractère pérenne de l’activité des sociétés de gestion de portefeuille. Signe encourageant, note le rapport, au 31 décembre 2017, seules 22 d’entre elles présentaient une insuffisance en fonds propres au regard des exigences réglementaires applicables contre 28 en 2016. De façon concomitante, on assiste à une hausse de 5,1% entre 2016 et 2017 du nombre de sociétés de gestion disposant d’un coussin de fonds propres égal ou supérieur à 30% du niveau requis.

Les sociétés de gestion de portefeuille,  commente l’AMF, doivent disposer à tout moment d’un montant de fonds propres au moins égal à leur seuil minimum réglementaire. A fin 2017, 3,7% de la population cible était en insuffisance de fonds propres. Cette proportion atteint son plus bas niveau depuis ces 4 dernières années.

On peut noter, souligne l’AMF,  que le défaut de fonds propres s’explique principalement par un résultat net faible ou déficitaire, enregistré par des sociétés de gestion en cours de démarrage de leur activité, présentant une fragilité financière à ce stade de leur développement.

Pour les sociétés de gestion présentant une insuffisance de fonds propres, des mesures de remédiation immédiates ont été mise en place. Ainsi, la majeure partie d’entre elles ont procédé à une augmentation de capital et, dans une moindre mesure, à la mise en place de fonds propres de catégorie 2 (prêt subordonné ou compte courant d’associé par exemple).

Au 31 décembre 2017, 73,9% des sociétés de gestion en défaut de fonds propres géraient moins de 150 millions d’euros d’encours, relève l’autorité de surveillance. Dans un contexte de consolidation et de concurrence croissante du secteur de la gestion d’actifs français, de plus en plus de sociétés de gestion peinent à attirer de nouveaux investisseurs et dégager des niveaux d’encours suffisants. A cela s’ajoute une hausse des charges structurelles qui se traduit par une augmentation du seuil minimum réglementaire, et par conséquent une situation délicate en fonds propres, constate l’AMF.

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Date de publication: 11 déc. 2018
Auteur: DB
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L'Autorité bancaire européenne (EBA) a publié ses dernières lignes directrices sur les conditions auxquelles doivent satisfaire les prestataires de service de paiement  (ASPSP- Account  servicing payment service providers) pour être dispensés de l'obligation de mettre en oeuvre le mécanisme de secours prévu par le réglement (UE) 2018/389 relatif aux authentification client et communication commune et sécurisée (Strong costumer authentification and common and secure communication- SCA & CSC). 

Ces lignes directrices visent à clarifier pour les autorités compétentes et les  ASPSP les éléments à prendre en compte aux fins d'une exemption et à garantir une application cohérente des conditions d'exemption dans  les 28 états de l'UE. Elles visent, plus particulièrement, à préciser les conditions énoncées à l'article 33, paragraphe 6, du Réglement sur les standards techniques (RTS)  qui doivent être remplies pour être exemptées de l'obligation de mettre en oeuvre le mécanise de secours. 

Ces conditions, rappelle l'EBA, qui ont été incluses par la Commission européenne dans le projet de RTS soumis par l'EBA, ont soulevé un certain nombre de questions pratiques et de demandes de clarification de la part des opérateurs de marché. Les lignes directrices, ajoute l'EBA, précisent également la manière dont les autorités compétentes devraient la consulter, en particulier au cours de la période cruciale précédant la date d'application de la RTS, le 14 septembre  2019. 

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Date de publication: 11 déc. 2018
Auteur: DB
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L'Autorité bancaire européenne (EBA)  vient de publier une liste révisée de validation de ses normes techniques  de mise en oeuvre (Implementing Technical Standard-ITS) relativés au reporting prudentiel. Cette liste met en évidence les régles qui ont été désactivée pour cause d'erreur ou pour déclenchement de problèmes informatiques.
Les autorités compétentes dans l'ensemble de l'UE sont informées que les données soumises conformément à ces ITS ne devraient pas être formellement validées par rapport à l'ensemble des régles désactivées. 

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Date de publication: 10 déc. 2018
Auteur: DB
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La deuxième livraison du Baromètre AMF de l’épargne et de l’investissement fournit des éléments d’analyse intéressant sur un certain regain d’intérêt des épargnants français pour les actions, avec un taux de détention passé de 6,2% en 2016 à 7,5% en 2018. Ce regain est-il un signe d’un changement des épargnants, s’interroge l’Autorité des marchés financiers ?

Ainsi, note l’AMF, la confiance des personnes dans les placements en actions a progressé de 22 % à 27 % en un an. De même que les intentions de souscription. Début octobre 2018,   22% d’entre elles répondaient pouvoir envisager un tel investissement, contre 18 % en 2017. Ce surcroît d’« appétit » n’est pas partagé par tous les épargnants, précise cependant l’AMF. La majorité d’entre eux demeurent réticents à toute incertitude et pour eux les actions restent synonymes de complexité et de risque élevé.

Cet intérêt  provient des épargnants les plus aisés, ceux qui sont confiants dans l’évolution de leur situation financière et qui s‘estiment à l’aise avec les placements financiers. À côté de ces « experts aisés », une autre catégorie, moins attendue, a nettement accru son intérêt pour la bourse depuis un an, souligne le Baromètre : ce sont les jeunes de moins de 35 ans. Ils sont 29 % à envisager d’investir prochainement, contre 16 % chez les plus de 55 ans. Ce taux était de 19 % en octobre 2017.

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Date de publication: 10 déc. 2018
Auteur: DB
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L’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA) vient de publier la version révisée de son ordonnance sur le blanchiment d’argent qui règle les obligations de diligence de la nouvelle catégorie d’autorisation pour les entreprises Fintech créée par le Parlement suisse. Ces modifications entreront en vigueur au 1er janvier 2019.

Afin d’encourager l’innovation, le Parlement, rappelle la FINMA,  a créé avec l’art. 1b de la loi sur les banques une nouvelle catégorie d’autorisation, appelée « autorisation Fintech ». A partir de janvier 2019, les établissements bénéficiant de cette autorisation pourront accepter des dépôts du public pour une valeur allant jusqu’à 100 millions de francs suisses, si ceux-ci ne sont ni investis ni rémunérés. Ils sont cependant soumis à la loi sur le blanchiment d’argent comme tous les autres intermédiaires financiers. La FINMA a introduit les obligations de diligence correspondantes dans l’ordonnance de la FINMA sur le blanchiment d’argent et a organisé une audition à ce sujet.

Si tous les établissements bancaires doivent respecter la loi sur le blanchiment, la FINMA précise toutefois que, compte tenu du fait que  les changements de la loi sur les banques concernent cependant surtout les petits établissements,  elle  octroie des allègements organisationnels pour les établissements présentant peu de risques et faisant état d’un faible produit brut.

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Date de publication: 7 déc. 2018
Auteur: DB
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La Financial Conduct Authoriry (FCA) a proposé des régles pour lutter contre les préjudices causés aux consommateurs de détail par la vente de certains produits dérivés complexes avec la publication de deux documents de consultation. Ces régles s'appliqueraient aux entreprises agissant aux Royaume-Uni ou à partir de ce pays et visent à interdire la vente, la commercialisation et la distribution de contrats de  différence (CFD) et de produits similaires aux épargnants privés. 

La FCA précise qu'elle agit pour répondre aux préoccupations généralisées concernant les risques inhérents à ces produits et aussi corriger  les mauvaises conduites des entreprises qui les vendent qui ont engendré des pertes importantes tant au RU qu'ailleurs dans le monde à des particuliers.

Ces restrictions, commente la FCA, sont globalement les mêmes que les restrictions temporaires existantes à l'échelle européenne portées par l'Autorité européenne (ESMA) sur ce type de produits, bien que la FCA  propose également  d'appliquer  ses régles aux produits étroitement substituables, y compris les produits dits certificats turbo. Les modifications portées par la FCA ont vocation a avoir un effet permanent, note cette dernière. 

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Date de publication: 6 déc. 2018
Auteur: DB
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La Fiancial Conduct Authority (FCA) vient de publier des conclusions sur la manière dont les prêteurs hypothécaires traitent les clients qui ont des arriérés de paiements. La FCA avait précédemment indiqué qu'il existait une tendance à la hausse des arrièrés à long terme, alors que le nombre de maisons saisies avait diminué. 

Ainsi, notait-elle, de nombreux emprunteurs subissaient des préjudices financiers en raison du côut des accords d'échelonnement, qui pouvaient aboutir à une reprise de la maison par le créancier avec une importante réduction de la valeur nette du bien. Le rapport constate donc des dysfonctionnements dans les pratiques de gestion des arriérés des préteurs hypothécaires qu'il invite à corriger. 

D'autant, souligne le rapport, que cette analyse a été menée dans un contexte de taux d'intérêts relativement bas, et les clients qui ont des arriérés de long terme risquent d'être durement impactés dans un scénario de hausse des taux.  La FCA donne ainsi à ces clients des conseils pour adopter les mesures les mieux adaptées à leur situation difficile. 

 

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Date de publication: 6 déc. 2018
Auteur: DB
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A l’occasion de la quinzième édition de son rapport  sur le gouvernement d’entreprise et  la rémunération des dirigeants des sociétés cotées, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a fait savoir qu’il avait  chis une nouvelle approche pour examiner ces pratiques.  Si, comme chaque année, le rapport revient sur les évolutions et points d’attention réglementaires, il se concentre cette fois-ci sur deux thèmes spécifiques qui ont fait l’actualité en 2018 : les mouvements des dirigeants et le vote sur la rémunération. L’occasion de  dresser un état des lieux sur ces points d’actualité.

Par ailleurs, comme chaque année, l’AMF émet des recommandations et pistes de réflexion tant à l’attention des instances concernées (AFEP, MEEF et Haut comité de gouvernement d’entreprise) pour participer activement à l’amélioration continue des pratiques.

Le rapport présente à titre liminaire les principales évolutions récentes en matière de gouvernance et de rémunération, tant en France qu’à l’international, en détaillant plus particulièrement certaines dispositions du projet de loi « Pacte », dans sa rédaction votée en première lecture à l’Assemblée nationale le 9 octobre 2018, et les recommandations formulées par le code AFEP-MEDEF et l’AMF.

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Date de publication: 30 nov. 2018
Auteur: DB
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La Banque Centrale Européenne (BCE) vient de lancer un service novateur paneuropéen de réglement instantané de paiements électroniques. Le règlement des paiements instantanés (CIBLE ou TARGET instant payment settlement- TIPS) utilise l'argent de la banque centrale pour régler les paiements individuellement en moins de 10 secondes.

Le système TIPS a été mis en ligne le vendredi 30 novembre 2018 et la première transaction a immédiatement eu lieu, entre un client de la banque espagnole CaixaBank et la banque française Natexis. Avec Abanca Corporación Bancaria, Banco Bilbao Vizcaya Argentaria, Banco de Crédit Social Social Cooperativo, Berlin Hyp, Caja Laboral Coopérative Populaire de Crédit et Teambank, elles sont les premières banques à rejoindre le TIPS.

Le nouveau service, note la BCE, est offert à un prix attractif. Opérant selon le principe du recouvrement intégral des coûts, le système TIPS ne comporte aucun frais d'entrée ou de maintenance pour les titulaires de compte. Le prix par transaction initiée est fixé à 0,002 euros pour les deux premières années d'exploitation, sans frais pour les 10 premiers millions de paiements réglés sur chaque compte TIPS avant la fin de l'année 2019.  

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Date de publication: 30 nov. 2018
Auteur: DB
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L'Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) vient de publier la dernière version de son tableau de bord sur les risques couvrant les marchés des valeurs mobilières de l'UE pour le troisième trimestre 2018. L''évaluation globale des risques de l'ESMA, souligne le document, reste inchangée par rapport au deuxième trimestre 2018, à des niveaux élevés.

Les marchés actions, note l'étude, ont légèrement augmenté au cours du 3éme trimestre 2018, mais la nervosité et la sensibilité des marchés sont en hausse, comme en témoigne les ventes massive des  marchés boursiers au début du mois d'octobre. Par ailleurs, les programmes budgétaires de l'Italie ont maintenu une volatilité du marché des obligations souveraines à un niveau élevé et, généralement, les évaluations élevées, associées à l'incertitude des marchés, contribuent à un risque de marché très important.

L'ESMA s'inquiète tout particulièrement de la possibilité d'un Brexit sans transaction pesant de plus en plus sur les attentes de l'économie et du marché. Les risques pesant sur les activitéscommerciales liées au Brexit ainsi que les menaces informatiques restent une préoccupation majeure, le risque opérationnel restant élevé avec des perspectives négatives. 

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